Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité
Brèves

Le président équatorien Correa dénonce des menaces de mort

La rédaction
visites
816
commentaire

Au milieu d’attaques de plus en plus féroces contre sa politique par les « fonds vautours » basés à Londres, le président équatorien Rafael Correa a révélé

23 juillet (LPAC) - Au milieu d’attaques de plus en plus féroces contre sa politique par les « fonds vautours » basés à Londres, le président équatorien Rafael Correa a révélé le 22 juillet qu’il a reçu de nombreuses menaces de mort, et que sa vie était en danger. Correa avait déjà fait une déclaration semblable le 28 mai de cette année.

Dans un entretien avec la première chaîne de télévision Channel 1 TV, Correa disait qu’il existe d’« énormes problèmes de sécurité, et qu’il avait reçu des menaces de mort d’un groupe qui a tenté d’obtenir des missiles » dans la perspective d’un attentat. « Je suis un homme », disait-il, « qui fait ce qu’il doit faire, sans tenir compte du coût. » Mais, ajoutait-il, « il y a des craintes » d’une attaque contre sa vie, « parce qu’on s’attaque à des gros intérêts. »

Des « gros intérêts » est bien le terme approprié. Comme l’auteur John Perkins l’exposa dans son livre de 2005 « Confessions of an economic hitman » [Confessions d’un tueur à gages économique] , d’autres présidents équatoriens, comme Jaime Roldos (1979-1981), qui ont défendu la souveraineté du pays face à l’oligarchie financière, ont fini assassinés.

Correa est non seulement ciblé pour sa défense de la souveraineté nationale, mais aussi pour son rôle clé de dirigeant, aux cotés du président argentin Kirchner, dans la création de la « Banque du Sud », une nouvelle institution qui fonctionnera comme une alternative au FMI en pleine décomposition.

Bien que Correa n’a pas identifié les sources des menaces à son encontre, il a confié à Channel 1 TV que les banques de l’Equateur et autres intérêts financiers ont des raisons pour souhaiter sa mort. La législation introduite en début d’année, qui aurait imposé une régulation du secteur bancaire si elle aurait été adopté, priverait les banques d’au moins 200 millions $, affirmait-il. « Est-ce que vous savez combien aurait-il été moins cher pour eux d’envoyer un assassin pour leur permettre de préserver cette somme d’argent ? »


Pour suivre les nouvelles concernant l’Amérique du Sud et voir la génèse des évènements présents allez sur notre page : brèves/ibéro-amérique.

Contactez-nous !

Don rapide