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Le président équatorien avertit contre les menaces de renversement

La rédaction
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2 septembre 2007 (LPAC) - Lors de son discours hebdomadaire radiodiffusé, le président équatorien Rafael Correa a averti que ses opposants politiques tentent de le renverser lui ainsi que son vice-président, utilisant un rapport « sale, mafieux » préparé par l’agence de surveillance électorale Expense Unit. Cette entité, contrôlée par le mouvement d’opposition PRIAN, accuse Correa d’ « irrégularités » financières lors du scrutin présidentiel de 2006.

La semaine dernière, le tribunal électoral suprême (TES) a imposé au mouvement Alianza PAIS de Correa une amende de 1 million de dollars, basé sur les dires d’Expense Unit accusant le président d’avoir omis de révéler l’origine des fonds utilisés par sa campagne, et d’avoir eu recours à des méthodes comptables opaques. Le TES accuse aussi d’irrégularités l’ancien trésorier de la campagne de Correa, et l’a fait démissionner de son poste de gouverneur de Guayas. Le président n’a pas manqué de faire remarquer ô combien il est étrange que son opposant lors des présidentielles, l’homme d’affaires multimillionnaire Alvaro Noboa, n’a écopé que de 300 000 dollars d’amendes alors qu’il a dépensé « cinq fois plus que moi ».

Il n’y a rien d’exagéré dans les déclarations de Correa. L’ancien « tueur à gages financier » John Perkins, a averti à au moins deux reprises cette année, que Rafael Correa avait raison de craindre non seulement pour la stabilité de son gouvernement, mais aussi pour sa vie. « J’ai très peur de ce qui pourrait arriver à Rafael Correa » a-t-il dit début août sur la chaîne hispanique de Los Angeles Telemundo T-52 TV network. « Je pense que sa vie est en danger », ajoutant que les attaques de Correa contre le FMI, les banques étrangères et les factions politiques ayant décimé l’économie de l’Equateur ces dernières décennies ont fait de lui « une cible très importante ».

Lyndon LaRouche a dénoncé le rôle implicite des cercles de l’ancien secrétaire d’Etat Georges Schultz, les sponsors internationaux de l’opposition, dans cette menée contre le président équatorien. Correa a dit aux équatoriens dans son message hebdomadaire que « s’ils peuvent, (l’opposition) nous renversera » avant de lancer « Soyez sur vos gardes (...) Ils cherchent desespéremment un prétexte pour frapper notre gouvernement ».

A lire : depuis mai, le président équatorien dénonce des menaces de morts. Pourquoi ?

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