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Le président fou a encore parlé : Bush veut aggraver la crise

La rédaction
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31 août 2007(LPAC) - Poussé par la situation économique, le Président Bush a aujourd’hui révélé son « plan » pour aider les familles menacées par les saisies immobilières. Flanqué du Secrétaire d’état au Trésor Hank Paulson, sans aucun doute un des auteurs du « plan », et Alfonso Jackson, Secrétaire d’état au logement et au développement urbain, Bush a présenté sa proposition. La nature complètement fantaisiste de sa compréhension de la crise a été révélée dès les premiers mots de sa conférence de presse : « La croissance économique est en bonne santé. (...) Les salaires augmentent, le chômage est faible, les exportations augmentent, et la création d’emplois reste ferme. (...) Les marchés financiers sont dans une période de transition, vu que les participants réapprécient les risques. (...) Mais l’économie globale restera assez forte pour supporter les turbulences ». L’audience était très petite, vu que les services de presse de la Maison Blanche pensaient qu’il n’aurait pas grand-chose d’intéressant à dire et étaient donc restés à la maison. Comme l’a noté Lyndon LaRouche, « C’était plus une “conférence-dépression” » qu’une conférence de presse, vu que ceux qui y ont assité sont repartis en étant sûrs que le pays est condamné.

Bush a parlé de « moderniser » l’administration fédérale immobilière en baissant les nécessités d’accomptes et en augmentant les contraintes sur les prêts, donnant ainsi une nouvelle défiscalisation aux propriétaires dont la valeur de la maison a chuté. Il a aussi parlé d’une « initiative de résiliation des saisies » pour permettre aux propriétaires de refinancer leurs maisons. « Les mesures de Bush vont empirer la crise », a dit LaRouche en entendant ces propositions. Bush avait également affirmé que « le gouvernement a un rôle à jouer » dans la crise du marché hypothécaire, mais seulement un rôle « limité ». LaRouche était complètement d’accord avec cela, notant que les gens comprennent bien en général que ce président a toujours été « limité ».

Alors que Bush fuyait la scène, Bill Jones, journaliste de l’Executive Intelligence Review (EIR), l’un des rares journalistes présents pour entendre ce que le Président avait à dire, a demandé : « Monsieur, et pour les fonds spéculatifs et les banques qui se sont surexposés sur le marché des hypothèques à risque ? C’est un plus gros problème. Avez-vous un plan ? ». Bien qu’ils étaient toujours à portée de voix, le Président et ses deux compères ont continué leur retour vers le Bureau ovale, même si la question est apparue dans la transcription de la conférence de presse.

Le discours est disponible en vidéo sur le site de la Maison Blanche.

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