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Le principe de désobéissance française au traité de Maastricht soutenu en Italie

La rédaction
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Deux anciens ministres italiens de l’économie soutiennent le droit du gouvernement français d’outrepasser les restrictions budgétaires imposées par le Traité de Maastricht

18 juillet 2007 (LPAC) - Deux anciens ministres italiens de l’économie soutiennent le droit du gouvernement français d’outrepasser les restrictions budgétaires imposées par le Traité de Maastricht et ses modifications ultérieures.

Giulio Tremonti, l’ancien ministre des finances du gouvernement Berlusconi et Paolo Savona, l’ancien ministre de l’Industrie du premier gouvernement Prodi, ont apporté leur soutien, chacun de leur côté, au droit du gouvernement français à prévaloir sur la Commission et les autorités monétaires européennes pour ce qui concerne la monnaie et le budget.

Giulio Tremonti a expliqué lors d’une conférence de presse le 7 juillet, que la France pouvait se permettre de violer les règles du Pacte de stabilité. Si l’approche « orthodoxe », consiste à sanctionner même si le Pacte de stabilité est reconnu comme étant « stupide » a-t-il dit, l’approche « politique » à laquelle il adhère affirme que « si la violation est due à un cycle économique négatif, alors il ne peut y avoir violation, et l’application de sanctions ne fait qu’aggraver la situation. »

De son côté, Paolo Savona a écrit dans le quotidien romain Il Messaggero du 12 juillet qu’il y a « une supériorité des gouvernements sur les banques centrales ». « Les citoyens de tout pays dans le monde, ont le souci de leur développement plutôt que de la stabilité » a-t-il dit, ajoutant que la Banque Centrale Européenne a le droit de dire ce qu’elle veut, « mais le fardeau de prendre la décision politique la meilleure et la prise de responsabilité qui y est rattachée, repose sur le gouvernement ».

Dans leurs interventions respectives, Tremonti et Savona ne s’expriment pas sur les politiques budgétaires décidées par le gouvernement français, qui sont par ailleurs injustes sur leur aspect fiscal, mais ils se limitent à affirmer le droit à la souveraineté nationale. En ce sens là, ils ont raison et expriment ainsi l’état de crise en Europe vis-à-vis du gouvernement supranational de banquiers de l’Union Européenne.

Puisse ce principe être restauré à nouveau en Europe comme c’est en cours dans les nations d’Amérique du Sud qui en se soustrayant aux diktats des institutions financières et des firmes multinationales retrouvent leur liberté de s’équiper dans les secteurs fondamentaux du transport, de l’énergie, de la recherche et de la banque, et de développer ainsi le revenu physique et les services sociaux de leurs populations. Mais pour l’instant, aucun gouvernement en Europe n’a montré l’ombre de la volonté de défendre sa population contre l’oligarchie financière. C’est, avec l’occasion actuelle d’un développement international autour du Projet du tunnel sous le détroit de Béring promu par notre organisation internationale, Lyndon LaRouche aux Etats-Unis et le gouvernement russe, ce que nous voulons inspirer ici et tout de suite pour la France et l’Europe.

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