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Le problème fondamental est la mondialisation

La rédaction
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Au cours d’une discussion informelle avec un groupe de diplomates réunis le 8 février à Washington, Lyndon LaRouche a redéfini la crise stratégique globale. Nous reprenons ici l’essentiel de ses propos, dont le texte intégral est disponible, en anglais, sur www.larouchepub.com.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, LaRouche a d’abord évoqué l’effondrement imminent du système financier international et, dans ce contexte, l’essai par la Chine d’une arme anti-satellite. Certes, la situation en Asie du Sud-Ouest et la menace contre l’Iran sont des questions très graves, mais « le véritable enjeu, c’est l’offensive menée par un groupe basé au Royaume uni, qui est intégré à des forces agissant aux Etats-Unis, notamment dans les cercles autour de l’administration Bush. Ces cercles poussent à la mondialisation totale. Un aspect en est la tournure "écologiste" récemment adoptée par le Président des Etats-Unis.

« Leur objectif, c’est un empire mondial (...) calqué sur ce qui succéda à la chute de la puissance impériale de Byzance, vers l’an 1000. A cette époque, l’oligarchie financière vénitienne prit le contrôle de la chevalerie normande en Europe, pour diriger un système médiéval (ultramontain), caractérisé par ses attaques contre l’islam ainsi que par son anti-sémitisme, au cours des XIèmes, XIIème et XIIIème siècles. » La perspective actuelle, dit LaRouche, est celle d’un système sans Etats, comme à l’époque médiévale, et c’est l’oligarchie financière anglo-hollandaise qui mène la danse.

Ces cercles en Grande-Bretagne pensent « qu’il est impossible d’instaurer un système mondialisé si une alliance se noue en Asie, avec les Etats-Unis, c’est-à-dire si la Russie, la Chine et l’Inde, plus les Etats-Unis, sont déterminés à défendre le principe de la souveraineté nationale ; s’ils s’accordent pour convenir de défendre ce principe, alors la mondialisation ne peut pas s’imposer. Par conséquent, l’ennemi immédiat, la cible de ces forces incarnées par un Cheney ou un Blair à Londres, c’est la Russie, la Chine et maintenant l’Inde. Voilà les cibles prioritaires, et non l’Irak ou l’Iran. (...) L’Asie du Sud-Ouest est dans le collimateur, parce qu’elle ouvre la voie à une attaque directe contre la Chine, la Russie, l’Inde, etc. »

L’enjeu, répéta LaRouche, c’est la mondialisation. Le système financier actuel est condamné, il n’est plus possible de le sauver, il nous en faut un autre. Nous devons, poursuivit-il, instaurer un système qui protège le droit à la souveraineté nationale des nations et qui établisse des modalités de coopération économique favorables au développement de tous les pays dans un climat de sécurité.

La politique qu’envisageait Franklin Roosevelt, c’était que « les Etats-Unis convertissent la puissance industrielle militaire [bâtie pendant la guerre] en vue de développer le monde, d’aider des nations comme l’Inde à se développer ». Il faut revenir à cette politique. « Nous devons établir une coopération entre Etats-nations souverains, dans le sens où Roosevelt l’entendait avec les Nations unies, poursuivant leurs intérêts conjoints » de manière indépendante mais concertée. Selon LaRouche, on peut considérer tout ce que les Etats-Unis ont fait depuis la mort de Roosevelt comme une grave erreur.

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