Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Le prochain stratagème d’Obama : l’épargne forcée ?

La rédaction
visites
1803

11 septembre (Nouvelle Solidarité) – Vous rappelez-vous du stratagème auquel Hitler a eu recours pour créer Volkswagen ? Il a prélevé des sommes sur les comptes détenus par chaque travailleur allemand, de manière à accumuler les fonds nécessaires au financement de « la voiture du peuple », lequel pourrait, un jour ou l’autre, en faire l’acquisition. Ce qui s’est passé en réalité, après que les travailleurs allemands furent déboursés de 67 millions de dollars, à raison de 5 marks par semaine, est que la voiture ne fut jamais sortie.

Nous appelons cela de « l’épargne forcée », ou tout simplement du vol.

Sans que l’on doive s’en étonner, les économistes comportementalistes d’aujourd’hui, confortablement installés au sein de l’administration Obama, sont prêts à user du même stratagème. Ils appellent cela « aider les travailleurs à épargner », bien qu’il s’agisse en fait de trouver des moyens d’induire les gens à faire ce que les économistes considèrent « rationnel ».

Le président Obama a levé un voile sur la réforme à l’occasion de son message radiophonique du 4 septembre. Après avoir versé des larmes de crocodile au sujet de la perte de 2000 milliards de dollars, dont a été victime l’épargne-retraite, suite à l’effondrement financier, Obama a présenté un plan en quatre points. Pour commencer, par simple décret administratif, on ordonne la souscription automatique de tous les travailleurs américains (sauf si leur société est trop petite) à des comptes-retraite (les plans 401k du Code des impôts). Ensuite, il sera prétendument possible de mettre un terme à la souscription ; mais, comme cela a aussitôt été dit dans les médias, les économistes comptent sur le fait que les travailleurs ne le feront pas, une fois effectués les premiers versements.

Les deux autres points plaident pour que les remboursements d’impôts soient versés chaque année aux Américains directement sur ces comptes, et pour que les employeurs payent les heures supplémentaires et autres primes également directement sur eux. Le gouvernement « permettra » aussi de verser les remboursements sous forme de bons d’épargne fédéraux.

Contactez-nous !