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Le « projet Hamilton » annonce « des changements sismiques » à venir

La rédaction
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Le Projet Hamilton a tenu son deuxième forum public le lundi 25 juillet, à l’Institut Brookings. Le point fort de ce séminaire a été la table ronde finale, présidée par Peter Orszag, directeur du Projet Hamilton, avec la participation de deux anciens secrétaires au Trésor, Robert Rubin et Lawrence Summers, ainsi que du sous-secrétaire au Trésor Roger Altman. Les trois anciens fonctionnaires de l’administration Clinton se sont rejoints sur les analyses de LaRouche selon lesquelles, s’il ne subit pas un changement radical, le système financier actuel est condamné.

Des trois orateurs, c’est Robert Rubin qui fut le plus brutal, déclarant que des « changements sismiques » dans le système financier mondial sont imminents et qu’il est urgent et nécessaire d’ouvrir un débat sur une véritable politique économique pour les États-Unis, même si « les conditions pour un tel débat n’existent pas ». Altman a pour sa part remarqué que, chaque jour, les États-Unis dépendent d’entrées nettes de capitaux de 2 à 3 milliards de dollars, la plupart de cet argent provenant des prétendus « secteurs en développement. » Cela ne peut pas continuer, a déclaré Altman, car le « secteur en développement » a besoin, pour se développer, d’un flot net de capitaux pour la construction d’infrastructure et le développement de l’économie. Bien qu’aucun des trois intervenants n’ait clairement proposé de solution pour faire face à ce problème systémique, dominé par le déficit des comptes courants et l’endettement massif du gouvernement fédéral, il est remarquable que la faillite inéluctable du système ait été ouvertement admise.

La conférence s’ouvrit sur un « débat » entre Larry Mishel, le président de l’Institut de politique économique, et l’ancien consultant en économie pour la Maison-Blanche sous la présidence Clinton, Gene Sperling, sur les avantages et les méfaits de la mondialisation. Jeffrey Steinberg, de l’EIR, a souligné les conséquences irréversibles qu’aurait pour l’économie américaine la fermeture de l’industrie automobile et la perte des capacités en machines-outils. « N’est-ce pas une menace majeure pour la sécurité économique des États-Unis que des ingénieurs hautement qualifiés du secteur de la machine-outil perdent leurs emplois et finissent par ouvrir des agences de voyages ? » Cette intervention déclencha une discussion beaucoup plus vivante et réaliste entre les intervenants. Suite à cela, de nombreuses personnes sont venues à la rencontre de Jeffrey Steinberg pour savoir ce que l’on pouvait faire pour empêcher l’effondrement du secteur automobile dans la région des grands lacs aux États-Unis.

Le Projet Hamilton tiendra une série de conférences début septembre, au moment où il rendra publiques ses propositions pour faire face à la récession de l’économie américaine, le gouffre grandissant entre les salaires, et la dégradation des conditions de vie pour la majorité des Américains.

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