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Le(s) scandale(s) Goldman Sachs pourrai(en)t ouvrir les portes au Glass-Steagall

La rédaction
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23 avril 2010 (Nouvelle Solidarité) – Le dernier scandale en date qui éclabousse la banque d’affaire new-yorkaise Goldman Sachs pourrait bien forcer le retour de la loi Glass-Steagall qui remit Wall Street à sa place après la crise de 1929. C’est ce qu’a confirmé hier une source de l’Executive Intelligence Review dans le renseignement américain. La loi promulguée par Franklin Roosevelt en 1933 fait de plus en plus l’objet de discussions à Washington où jusqu’à présent, le Congrès démocrate et la Maison Blanche prônent l’union avec les rapaces de Wall Street, pendant que le peuple endure une nouvelle grande dépression.

« Si l’affaire Goldman Sachs déclenchée par le SEC se poursuit, elle génèrera une rage populaire contre Wall Street qui sera incontrôlable pour la Maison Blanche ou le Congrès, a expliqué cette source. Encore quelques scandales comme ça – et il ne fait aucun doute qu’il y en a en suspens – et avec un ou deux sonneurs d’alerte qui se lancent, le peuple aura de quoi nourrir et guider une rage déjà forte. » Les conditions sont ainsi réunies pour mettre un terme à l’insolente impunité de Wall Street. « A cause de la dérégulation et de l’érosion du droit pénal, Goldman Sachs pourrait techniquement se défaire des accusations portées contre elle. Mais une telle procédure se tenant devant l’opinion publique et pouvant prendre plusieurs années, ne manquerait pas d’exposer l’avidité et la corruption de Wall Street, et alimenterait la colère populaire jusqu’au point de non-retour. C’est alors que ceux qui combattent pour un retour à Glass-Steagall, comme M. LaRouche, auraient la force pour l’imposer, malgré la corruption du Congrès et la forte opposition de Tim Geithner, Larry Summers et Obama lui-même. »

La veille, c’était l’ancien secrétaire au Travail de l’administration Clinton, Robert Reich, qui prenait fait et cause pour un nouveau Glass-Steagall. Le retour à cette loi n’est pas un enjeu « technique » mais politique, de la plus haute importance pour les populations. L’application de la séparation des activités de banque de dépôt et de banque d’affaires en laquelle elle consiste, nécessite une mise en faillite organisée de l’ensemble du système bancaire. L’on irait ainsi fouiner dans les comptes des banques pour liquider tous les actifs toxiques une bonne fois pour toutes. Faute de cela, ce seront les banques et les plans de renflouements qui continueront d’imposer leur triage social.


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