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Le « scandale » Barak pourrait mener à une nouvelle guerre au Proche-Orient

La rédaction
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Israël est secoué depuis quelques semaines par une affaire de financement de campagne électorale qui ressemble à une opération orchestrée par des forces liées à l’establishment politique anglo-américain, notamment des réseaux associés à l’ancien président George Bush. Certains sources israéliennes bien informées craignent qu’elle ne serve à favoriser des plans pour une nouvelle guerre au Proche-Orient visant l’Iran et/ou l’Irak.

Selon ces sources, la mise en oeuvre de ces plans avait été prévue pour dans deux ans environ, c’est-à-dire une fois le nouveau gouvernement américain bien installé. Mais le développement de la crise financière aurait fait accélérer le calendrier. La révélation de ce scandale vise-t-elle à affaiblir la résistance israélienne à une guerre, au moment même où le gouvernement Barak est en négociation avec les Syriens et les Palestiniens ?

De même, il faut surveiller tout signe d’une opération militaire anglo-américaine à grande échelle contre l’Irak et/ou l’Iran. Il semblerait que la Russie ait déployé dans la région un navire équipé d’instruments électroniques de surveillance hautement sophistiqués, afin de surveiller ce qui est décrit comme une concentration inhabituelle de l’OTAN sur place.

Actuellement, les négociations israélo-syriennes se trouvent au point mort car les Syriens exigent le retrait d’Israël à la frontière du 4 juin 1967, avant de s’engager dans toute négociation sur la sécurité ou d’autres questions. La situation a été aggravée par une escalade des combats au Sud-Liban entre le Hezbollah, d’une part, et les forces israéliennes et l’Armée du Sud-Liban d’autre part. En cas de nouvelle guerre, la Syrie pourrait être également impliquée puisqu’elle maintient une alliance stratégique avec l’Iran et vient de rétablir ses relations diplomatiques avec l’Irak. On sait que les milieux politiques israéliens et américains, convaincus de l’inévitabilité d’une guerre avec l’Iran et l’Irak, s’opposent pour cette raison à d’éventuels accords israélo-syriens.

L’hebdomadaire allemand Der Spiegel a révélé que le 15 décembre, lors des premiers pourparlers entre Syriens et Israéliens, Barak a eu une réunion privée avec le président Clinton pour lui demander de soutenir l’ouverture par Barak de contacts secrets avec l’Irak. Le Spiegel en profite pour prétendre que le Premier ministre israélien veut les utiliser pour affaiblir l’Iran et faire pression sur la Syrie. En réalité, le gouvernement travailliste de Shimon Peres et d’Yitzhak Rabin avait déjà noué des contacts secrets avec l’Irak, qui n’ont été rompus qu’à la demande du département d’Etat. La participation de l’Irak à un accord de paix régional serait absolument essentielle, étant donné son potentiel économique pour toute grande perspective de développement économique régional.

Entre-temps, les négociations entre Israël et les Palestiniens sont aussi au point mort depuis la rencontre entre Barak et Arafat dans la première semaine de février. Pour faire avancer ces deux négociations, Barak devra peut-être faire ce que l’opposition interprétera comme de graves concessions. Il devra donc faire preuve d’une grande force de caractère politique, ce qui est plus difficile lorsqu’on est sous attaque.

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