Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité
Brèves

Le scandale Iran-Contra rebondit en Israël

La rédaction
visites
880
commentaire

La police israélienne a découvert des documents secrets relatifs à l’affaire Iran-Contra au domicile d’un certain Oded Ben-Dov, accusé d’être un tueur à gage au service d’Ofer Nimrodi. Ce dernier est le propriétaire de Ma’ariv, l’un des plus grands journaux israéliens, et le fils d’un trafiquant d’armes (Yaacov Nimrodi) impliqué dans les transactions Iran-Contra.

Ofer Nimrodi, actuellement en prison, pourrait être inculpé pour conspiration en vue de tuer un homme qu’il craignait de voir témoigner contre lui dans un procès de mise sur écoute téléphonique illégale. Il est également accusé de conspiration en vue d’assassiner les éditeurs de ses principaux concurrents, les quotidiens Ha’aretz et Yedioth Aharonot.

Selon la police israélienne, les documents découverts chez Ben-Dov

étaient directement liés à l’enquête sur le meurtre déjà mentionné. Comme ces documents, écrits en hébreu, étaient classés « secrets », Ben-Dov pourrait être inculpé pour « espionnage aggravé ».

Dans l’affaire Iran-Contra, certains Israéliens ont servi d’intermédiaires à Oliver North et au vice-président américain d’alors George Bush, dans la vente d’armes à l’Iran, sous prétexte d’assurer la libération d’otages américains détenus au Liban dans les années 80. L’argent provenant de ces ventes d’armes a alors servi à financer la contra nicaraguayenne, tout cela en parfaite illégalité.

Dans sa couverture de l’affaire, le Jerusalem Post décrit le rôle d’Amiram Nir qui, en 1985, a remplacé Nimrodi comme principal intermédiaire des Américains. Nir a trouvé la mort dans un accident d’avion à la fin 1986, au moment où le scandale commençait à faire sensation, même si certains doutent qu’il se soit réellement trouvé à bord de l’avion. Toujours selon le Jerusalem Post, certains soupçonnent la CIA d’avoir orchestré l’accident. Oliver North voulait que Nir endosse toute la responsabilité de l’affaire Iran-Contra mais, selon le quotidien israélien, celui-ci refusa.

Le rôle de George Bush est également évoqué dans le Jerusalem Post : « Les marchés ont été réalisés sous l’administration de l’ancien président Ronald Reagan et de l’ancien vice-président George Bush. A l’époque, tous deux niaient être au courant des activités de Nir, mais Bush l’avait rencontré à l’hôtel King David de Jérusalem trois mois avant que le scandale n’éclate en public et, à un certain moment, Reagan a écrit à Pérès pour le remercier des efforts consentis par Nir. »

Contactez-nous !

Don rapide