Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Le sort d’Ariel Sharon et d’Israël

La rédaction

L’état de santé critique d’Ariel Sharon a complètement transformé la campagne électorale en cours. Le nouveau parti Kadima n’était en tête dans les sondages que grâce à la personnalité de son fondateur, Ariel Sharon. Si ce dernier reste invalide ou meurt, de nombreux observateurs israéliens pensent le Kadima, réduit à une assemblée de politiciens médiocres, chutera très vite. Uri Avnery, un militant de la paix bien connu, a déclaré à un journaliste que la course se jouerait désormais entre le Parti travailliste dirigé par Amir Peretz et le Likoud de Benjamin Netanyahou.

En fait, la situation politique en Israël dépend étroitement de celle aux Etats-Unis, Sharon ayant été un « partenaire à part entière » de la politique moyen-orientale de Dick Cheney. Tout comme les déboires de Cheney, dans les perspectives de destitution sont montées en épingle, les problèmes juridiques de Sharon ont rebondi quelques jours avant son attaque cérébrale. La télévision israélienne a révélé dans la soirée du 2 janvier que la police des fraudes soupçonnait le Premier ministre d’avoir reçu un pot de vin de 3 millions de dollars de la part d’un homme d’affaires autrichien, Martin Schlaff. Une semaine auparavant, son fils Omri avait démissionné de la Knesset, ayant plaidé coupable de fraude et de financement illégal dans le cadre d’une campagne politique de son père.

Il est clair que l’avenir d’Israël dépend avant tout de l’évolution politique à Washington. Netanyahou et Ehud Olmert entretiennent tous deux des liens étroits avec le gouvernement Bush-Cheney, et notamment son principal architecte, George Shultz. Amir Perez, en revanche, a établi des relations avec le Parti démocrate, notamment des cercles proches du président Clinton et de la sénatrice Hillary Clinton.

Vous avez adoré cet article ? Rejoignez-nous !

La chronique du 19 janvier le monde
en devenir

Don rapide