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Le suicide politique d’Obama

La rédaction
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3 juin 2010 (Nouvelle Solidarité) – La soumission de Barack Obama aux puissances d’argent, au moment où le peuple subit de plein fouet la crise et plaçait donc en lui tous ses espoirs, le conduit inéluctablement vers une mort politique prématurée. Son caractère narcissique fini de l’achever.

En quelques jours, Barack Obama vient de se griller auprès de l’électorat de droite comme de gauche. Lundi, lors du Memorial Day, le Président a rompu avec la traditionnelle cérémonie sur le tombeau du soldat inconnu au cimetière d’Arlington, ne manquant pas de se mettre un peu plus à dos la population conservatrice et la communauté militaire. « Vraisemblablement, Dieu n’a pas apprécié », note le New York Magazine , puisque le ciel est passé du grand bleu au noir, puis à la pluie et enfin au tonnerre lorsque Obama est arrivé pour donner son allocution à Elwood dans l’Illinois. Se repliant sur les bus dans lesquels la foule avait trouvé refuge, Obama y fut accueilli par quelques « Obama démission » !

D’autre part, Obama est vivement décrié par la gauche écologiste pour sa gestion catastrophique de la marée noire dans le golfe du Mexique. En effet, la Maison Blanche n’a pris aucune mesure contre British Petroleum et lui a abandonné la responsabilité d’enrayer la fuite de pétrole avec les résultats désastreux que l’on sait.

Désavoué dans les urnes depuis l’automne – New Jersey, Virginie, Massachusetts et maintenant dans les primaires démocrates – Obama voit les candidats qu’il soutient se faire battre à plate couture. Si bien qu’hier lors de son déplacement en Pennsylvanie, le Président a été boudé par les élus démocrates au Congrès. Seul le sénateur Arlen Specter (déjà battu dans les primaires démocrates et qui n’a donc plus rien à perdre) a daigné s’afficher à ses côtés. Les autres démocrates – le sénateur Casey et les députés Sestak, Murphy, Doyle, Critz, Altmire et Kanjorski – avaient autre chose à faire bien qu’ils aient apparemment été invités. La semaine dernière à San Francisco, la venue de Barack Obama pour soutenir la sénatrice Barbara Boxer avait été accueillie par quelque 500 manifestants de droite comme de gauche demandant la destitution du président, contre seulement une poignée d’ « obamaniaques ».

Il est vrai que pendant que la Maison Blanche passe son temps à expliquer que la crise est finie et que la reprise est là, six Etats de l’Union, dont la Californie et New York, ne parviennent plus a régler leur facture malgré les coupes budgétaires drastiques entreprises depuis un an. En Pennsylvanie même, qu’Obama annonçait être l’eldorado de la nouvelle « nouvelle économie » verte, 7 villes sont en défaut de paiement sur les instruments de leur dette, dont la capitale Harrisburg qui est sur le point de se déclarer en faillite.

La dynamique est inarrêtable : le peuple américain est en colère et Obama hors de contrôle. Alors quelle alternative à la chute ?

http://www.larouchepac.com/credit


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Voir les 3 commentaires

  • IGAN • 04/06/2010 - 14:33

    Vous croyez réellement prendre les manettes aux USA par le parti démocrate ? vous vous y prenez très mal et vos ennemis continuerons à vous traitez de secte ou de fou.
    Pourquoi dénigrez OBAMA si ce n’est qu’une marionnette au service de la supercherie de LONDRES qui a besoin d’un mri honnête et naïf.

    • Bertrand Buisson • 04/06/2010 - 14:50

      1- "on" va pas prendre les manettes

      2- Si LaRouche représente l’aile rooseveltienne du Parti démocrate, il est respecté par l’ensemble des factions patriotes dans les institutions de la présidence.

      3- Virer la "marionnette au service de la supercherie de LONDRES" est le meilleur moyen de couper l’herbe sous le pied de l’ennemi. Obama neutralise les institutions US et pousse les pires politiques. Il devient l’emblème de la colère du peuple contre ces intérêts qui détruise l’économie américaine. Son éviction est la première étape d’un grand changement. C’est une déclaration de guerre des américains contre les intérêts financier qui nous plonge dans cette crise.

      Le problème n’est pas que "vos ennemis continuerons à vous traitez de secte ou de fou", si ce sont nos ennemis, c’est plutôt normal et habituel. Le problème c’est ceux qui ne sont pas "nos ennemis" et qui cèdent à la peur...

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  • petite souris • 04/06/2010 - 11:38

    Le problème avec ce suicide politique d’Obama, c’est qu’il entraine et son pays et son peuple dans cette mort !!!

    C’est de cela, et de cela seulement dont il est et coupable et traître devant son peuple et l’histoire !

    Répondre à ce message

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