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Le système financier chute…tombe le tabou des baisses de salaires

La rédaction
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23 juin 2009 (Nouvelle Solidarité) – Alors que dans les rédactions l’on éditorialise à souhait sur la fin de la crise, depuis quelques semaines, des articles nous annoncent la fin du tabou des baisses de salaires.

Le Point, le JDD, Marianne…tous nous rapportent qu’arrive le temps du « travailler plus pour gagner pas plus ». « Si cela peut permettre de préserver l’avenir de l’entreprise, la diminution de salaire, ça ne me choque pas », a déclaré le ministre du Travail Brice Hortefeux. Les très médiatisés employés de Continental, qui ont vu leur usine de Clairoix fermer, avaient accepté de passer de 35 à 40h de travail hebdomadaire sans hausse de salaire il y a deux ans, avec en contrepartie la garantie du maintien de leur emploi. On demande donc aux salariés de payer pour la crise et pour les méthodes managériales qui ont enrichi les cadres dirigeants en bonus et autres stock-options. C’est donc le chantage à l’emploi qui menace de se généraliser, avec des politiques qui furent celles de l’Europe des années 30.

Dans le même temps, le président de la République annonce dans son discours de Versailles, sous le couvert de sauvegarder le modèle français hérité du Conseil National de la Résistance dont l’efficacité repose sur « la qualité de son éducation, de sa santé, de sa recherche, de ses services publics, de sa protection sociale, de ses infrastructures », qu’il ne laissera pas « gaspiller un euro » en s’attaquant aux tabous des retraites, des dépenses de santé et du nombre d’élus locaux, car « l’effort doit être partagé ».

La défaite contre cette austérité financière est certaine si on limite le combat aux luttes de secteur et à l’échelle nationale. Car la logique de « réforme » n’est que la conséquence de la montée puis de la chute de cet Empire financier que l’on appelle « mondialisation ». Il est temps de revenir aux fondamentaux de l’économie physique et du crédit public productif.

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