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Le vice-président du GIEC casse le consensus du réchauffement global

La rédaction
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Le tant loué consensus sur le réchauffement global a fondu comme neige au soleil hier, lorsque le vice-président russe du GIEC rédigea une note pour l’agence de presse Ria Novosti questionnant sur « la panique du réchauffement global ». [...]

EIRNS

Le tant loué consensus sur le réchauffement global a fondu comme neige au soleil hier, lorsque le vice-président russe du GIEC rédigea une note pour l’agence de presse Ria Novosti questionnant sur « la panique du réchauffement global ».

« Je pense que la panique au sujet du réchauffement global est totalement injustifiée. Il n’y a pas de menaces majeures pour le climat », écrit Yuri Izrael de l’Académie des Sciences Russe dans un commentaire publié par Ria Novosti le 18 avril. Izrael est le dirigeant de l’institut du Climat Planétaire et de l’Ecologie en Russie et l’un des trois vice-présidents du GIEC, le corps international dont les rapports ont clamés que c’est une certitude scientifique, l’homme provoque le réchauffement planétaire.

« Il n’y a aucun besoin de dramatiser l’impact anthropogénique, car le climat a toujours été sujet à des changements sous l’influence de la nature, même lorsque l’humanité n’existait pas. » écrivit Izrael. Il ne nie pas que des changements climatiques soient en court, mais estime que « nous sommes bien plus menacés par le froid que par le réchauffement planétaire. »

Si il devient nécessaire de traiter la question du réchauffement, lance Izrael, le contrôle de l’utilisation de CO2 par l’être humain n’est pas un moyen efficace. « Au lieu de cela, il serait plus censé de faire décroître les radiations solaires de 0.3 %-0.5 %. » D’après Izrael, ceci peut être fait de façon efficace en utilisant des aérosols basés dans la stratosphère, la faisabilité de cette méthode est aujourd’hui étudiée par des scientifiques russes.

Pour Izrael, la réduction des émissions de CO2 va à la fois prendre beaucoup trop de temps et être extrêmement coûteuse - environs 18 000 milliards de dollars pour ce siècle. « La méthode issue de l’impact des aérosols sur la stratosphère est moins cher, des centaines de fois plus rapide, et, si besoin est, peut être facilement stoppée. »

Izrael écrit « Déjà en 1974, le scientifique russe Mikhail Budyko avait proposé une idée qui peut résoudre le problème du réchauffement planétaire dans quelques années. » En 2005, Izrael a proposé un article avec des propositions concrètes suivant la même ligne, qui selon lui, fut ignoré par le lauréat du prix Nobel Paul Crutzen mais, qui, par la suite, fit la même proposition l’année qui suivie.

L’idée est de changer la « constance météorologique du soleil » en introduisant dans la basse stratosphère (à une altitude de 12-16km) une dispersion fine d’acide sulfurique par exemple. Ceci va faire décroître les radiations solaires sur la surface de la terre et réduire la température de la troposphère du nombre de degrés requis. C’est un instrument du changement de climat. « Cela va sans dire que cette méthode doit être approuvée par la communauté mondiale. Pour l’heure, les scientifiques russes travaillent chez eux - faisant des calculs plus détaillés pour d’autres tests », a conclu monsieur Izrael.

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