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Les Britanniques : faire du Brésil le BRAIN de l’Empire

La rédaction
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26 juillet 2010 (Nouvelle Solidarité) – L’un des aspects importants de la nouvelle offensive britannique visant à délocaliser l’épicentre de l’Empire au cœur des puissances émergentes, consiste à faire de la capitale brésilienne une place financière capable de concurrencer Londres, Hong-Kong et Wall Street au niveau des produits financiers hyper-spéculatifs.

Surnommée initialement « Projet Omega », l’opération a démarré le 24 mars, à l’annonce de la création d’une association nommée « BRAIN » [Brazil Investment and Business]. La place financière de Sao Paolo est déjà la cinquième bourse du monde pour les futures [produits financiers dérivés]. Le Brazil carry trade [portage sur la monnaie brésilienne] est un élément important pour l’injection de liquidités dans le système financier international. En empruntant à taux bas dans la zone dollar ou la zone euro, puis en transférant l’argent au Brésil pour le réemprunter à des taux très élevés, les banques disposent d’une vache à lait formidable.

Pourtant, les spéculateurs restent sur leur faim. Le but affiché de BRAIN, c’est d’en finir avec tout contrôle des capitaux et de transformer la devise brésilienne, le real, en une monnaie entièrement convertible, offrant également aux banques étrangères un accès total au marché bancaire brésilien.

Derrière BRAIN, on retrouve les suspects habituels : les banques dans l’orbite du cartel Inter-Alpha telles que Banco Santander, HSBC et Cie. Trois structures président BRAIN : la Fédération brésilienne des banquiers (FEBRABAN), l’Association des marchés financiers et des capitaux (ANBIM) et l’Opérateur des marchés de dérivés (BMF Bovespa). Au niveau politique, c’est Henrique Meirelles, chef de la Banque centrale brésilienne et ancien président de BankBoston Corporation, qui sert de relais.

C’est cet ensemble d’organisations, avec BRAIN, qui, lors du sommet des chefs d’Etat du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), a accueilli la première réunion des banques commerciales des mêmes pays. Rappelons que le « père » du BRIC était Goldman Sachs Londres, qui visait à instrumentaliser le Brésil pour permettre aux Britanniques de tenir la main haute sur les puissances émergentes.

Le cartel bancaire Inter-Alpha Group a vu le jour lors du démantèlement des accords de Bretton-Woods en 1971, notamment sous l’égide de Lord Jacob Rothschild, comme porte-avion de l’Empire britannique.

On se demande cependant par quel magie la transformation du Brésil en paradis fiscal, sous la houlette de sa majesté la Reine d’Angleterre, pourrait sauver le système bancaire mondial ?


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