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Les USA dépendent toujours plus de l’étranger pour financer la dette américaine

La rédaction
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Une nouvelle étude préparée par des démocrates membres de deux commissions à la Chambre note que le gouvernement actuel a favorisé l’achat par des intérêts étrangers de bons du Trésor américain afin de financer le déficit budgétaire fédéral. Par conséquent, à l’avenir, « les recettes nationales seront diminuées par des paiements aux détenteurs étrangers de la dette américaine ».

Faute de prendre des mesures pour limiter de manière ordonnée la dépendance envers des prêts étrangers, lit-on, « il risque d’y avoir une ruée sur le dollar qui précipite une crise financière internationale et une hausse brutale des taux d’intérêt ». Le titre du rapport en dit long : « Dépendre de la bienveillance des étrangers : achats étrangers de la dette du Trésor américain ». Voici quelques conclusions de l’étude :

  • à la fin de l’exercice 2005, « 42,1 % de la dette publique américaine était détenue par des étrangers, dont des gouvernements étrangers. Ce pourcentage représente une hausse de 11,8 % depuis 2001 et sera encore plus élevé lorsque les données 2006 seront rendues publiques. »
  • entre janvier 2001 et août 2006, « la quantité de titres du Trésor américain détenue par des étrangers a plus que doublé, passant de 1000 milliards de dollars à 2200 milliards. Pour la Chine, l’augmentation a été de 450 % (passant de 61,5 milliards à 339 milliards). Au cours des deux dernières années, les pays de l’OPEP ont doublé leurs investissements, qui dépassent actuellement la barre des 100 milliards de dollars. »
  • la discipline fiscale des années 1990 a mis fin, pendant un temps, à l’augmentation de la dette fédérale et à l’achat par des étrangers de la dette américaine, mais « depuis 2001, tous deux sont en hausse, les achats étrangers connaissant une augmentation plus rapide que la dette publique générale ».
  • Depuis 2001, le fait que des intérêts étrangers achètent de la dette du Trésor américain a sans doute contribué au maintien de taux d’intérêt faibles, comparés à l’important déficit fédéral, « mais les Etats-Unis doivent réduire leur dépendance vis-à-vis des prêts étrangers afin d’éviter la sortie du dollar et une forte augmentation des taux d’intérêt. »
  • Même si les étrangers ne liquident pas leurs avoirs en dollars, « la nécessité de verser des intérêts de 100 milliards de dollars par an, voire plus, aux détenteurs de titres du Trésor américain réduira le revenu national des Etats-Unis ».

Les auteurs rappellent que cet état de faits est le résultat de la politique sciemment adoptée par l’administration Bush.

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