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Les amis de Lynne Cheney appellent à des massacres contre les peuples musulmans

La rédaction
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Le 16 octobre 2006, à trois semaines des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, alors que le gouvernement Bush-Cheney cherchait toujours un prétexte pour lancer une attaque contre l’Iran, le Dr Yaron Brook a déclaré, lors d’une réunion publique organisée par des étudiants de l’université de Californie à Los Angeles (UCLA), qu’une attaque génocidaire contre les musulmans était nécessaire pour assurer une « résurgence de la fierté de la civilisation occidentale ».

Le lendemain, le Daily Bruin rapportait que l’auteur de ces propos, qui est le directeur exécutif de l’Ayn Rand Institute (ARI), avait averti que « les Etats totalitaires islamiques posent une grave menace à la sécurité des Etats-Unis », ajoutant qu’une façon de vaincre ces régimes serait « de tuer jusqu’à des centaines de milliers de leurs partisans ». Selon lui, ceci réduirait à une petite minorité le soutien accordé aux extrémistes parmi la population, qu’il évalue actuellement à 40 %.

Le Dr Brook et l’ARI font partie intégrante du réseau dirigé par Lynne Cheney et John Train. Cette faction a lancé une offensive en direction des universités à la recherche de soutien pour de nouvelles guerres impériales, tout en intimidant ses adversaires à l’aide de tactiques dans le droit fil du chef de la propagande nazie Joseph Goebbels. En fait partie le Bruin Standard, le journal universitaire des cercles de l’ACTA/Campus Watch/Horowitz, qui ont déjà calomnié Lyndon LaRouche et son mouvement de jeunes militants.

La conférence de Los Angeles était organisée par LOGIC, acronyme de « Liberté, Objectivité, Avidité, Individualisme, Capitalisme » (tout un programme !), l’organisation locale de l’ARI, et par Bruins for Israel, tous deux liés au Bruin Standard et aux Campus Republicans. Sur le plan national, le réseau Ayn Rand a des liens avec l’Intercollegiate Studies Institute de William Buckley.

Quant à Yaron Brook, qui dirige l’Institut depuis 2000, il est bien plus qu’un idéologue monétariste. Sur le site de l’ARI, on lit : « Ses années de service dans le Renseignement de l’Armée israélienne, ainsi que ses recherches extensives, en ont fait un expert du conflit au Moyen-Orient et du terrorisme, ainsi que de la politique étrangère américaine dans cette région. » C’est en connaissance de cause qu’il prône le génocide contre des populations musulmanes. Du 20 au 22 octobre, Brook était à Boston pour une conférence sur « la guerre au totalitarisme islamique ». Parmi les orateurs, citons Flemming Rose, le rédacteur culturel de Jyllands Posten, qui fut le premier à publier les célèbres caricatures de Mahomet, ainsi que Robert Spencer de « Jihad Watch » et Daniel Pipes, collaborateur du Middle East Forum et fondateur de Campus Watch.

Le LYM était présent en force pour dénoncer au grand jour ce fauteur de massacres, ainsi que tout l’appareil mis en place pour purger les universités des professeurs et des cours jugés hostiles à la ligne idéologique des néo-conservateurs. Cette opération vise à convaincre les étudiants qu’ils ne peuvent rien changer en politique et qu’il vaut donc mieux rechercher son petit confort personnel. Signalons aussi le rôle de l’American Council of Trustees and Alumni (ACTA), fondé par Lynne Cheney. Considérant les universités comme le « maillon faible » de la lutte contre le terrorisme, l’ACTA met sous surveillance enseignants et étudiants.

Shultz se prononce pour des frappes militaires

George Shultz, le « parrain » du gouvernement Bush, et William Perry, secrétaire à la Défense de Clinton, ont pris la parole le 14 octobre à une conférence à l’université Stanford. Interrogé sur la Corée du Nord, l’Iran et d’autres foyers de crise, Shultz expliqua que le problème, c’est que les Nations unies et les gouvernements occidentaux disent que certaines actions sont inacceptables, mais lorsqu’elles se produisent, ils les acceptent. Que faire, alors ? lui demanda le modérateur Ted Koppel. L’inspirateur du coup fasciste de Pinochet au Chili en 1973 répondit sans hésiter : « Nous devons les faire suivre [les menaces, ndlr] d’effets - et tirer. (...) Lorsque j’ai rejoint les Marines, un sergent m’a donné un fusil et m’a dit : "Ne visez jamais personne à moins d’être prêt à lâcher la détente". Aujourd’hui, nous constatons un perpétuel manque de volonté de lâcher la détente - Darfour, Iran, Corée du Nord, Hezbollah... Il faut poursuivre et tirer. »

Perry a pris ses distances avec la notion de « diplomatie coercitive » de Shultz vis-à-vis de la Corée du Nord, précisant que le gouvernement Clinton avait préféré le développement à la confrontation. Mais maintenant c’est trop tard, dit-il, parce que Pyongyang dispose déjà de plutonium.

Lynne Cheney attise l’islamophobie sur les campus

Des collaborateurs de diverses organisations actives dans les universités américaines, et associées à l’épouse du vice-président Dick Cheney, ont publiquement prôné l’élimination de en masse de musulmans dans le monde. Le Mouvement des jeunes larouchistes, est la seule force politique à les dénoncer ouvertement en diffusant une brochure contre les « nouveaux Goebbels dans les campus ». Le 16 octobre dernier, le Dr Yaron Brook, directeur de l’Ayn Rand Institute, a déclaré que « les Etats totalitaires islamiques posent une menace sévère à la sécurité des Etats-Unis », proposant qu’une manière de faire disparaître ces régimes serait d’éliminer des « centaines de milliers » de leurs partisans.

Dans un long article paru dans la première édition de 2006 de l’Objective Standard, Brook ridiculisait l’idée de « guerre juste » et défendait la théorie d’Ayn Rand de l’« intérêt personnel rationnel » afin de justifier une frappe préventive contre l’Iran. Il conclut ainsi : « Nous perdons la guerre au totalitarisme islamique parce que notre leadership, politique et militaire, est estropié par la morale altruiste, ancrée dans les principes de la théorie de la guerre juste. Le code moral inhérent à cette théorie définit des règles qui minent, empêchent et subvertissent tout espoir de succès dans une guerre. » Précision que Brook est à la tête de l’ARI depuis 2000, et qu’avant cela, il a travaillé pendant longtemps pour le renseignement de l’Armée israélienne.

Un autre membre de l’équipe de l’ARI est le professeur John Lewis, qui écrivait dans Capitalism Magazine d’avril 2006, sur « La leçon morale d’Hiroshima et Nagasaki ». Les effets de ces deux bombes, estime-t-il, furent « si bénéfiques, si étendus et à si long terme, que le largage de ces bombes doit figurer parmi les actes les plus moraux jamais commis ». Il présente ainsi la justification « randienne » d’une frappe contre l’Iran, la Corée du Nord, etc.

Dans le bulletin de l’ARI de septembre 2002, le Dr Onkar Ghate écrivait : « Pour gagner la guerre au terrorisme, nous ne devons pas nous laisser arrêter par une préoccupation erronée pour des "innocents". (...) Nous avons le droit moral de nous défendre, même si cela exige des morts en masse de civils dans les pays terroristes. »

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