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Les banques par terre, Paulson à genou : un lundi noir inévitable

La rédaction
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27 septembre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Le tragique refus des dirigeants mondiaux de s’inspirer immédiatement des solutions définies depuis des décennies par Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade, les condamne à continuer ce que certains ont appelé « le grand cafouillage », mais qui ressemble étrangement au Roi Lear de Shakespeare.

Il en est ainsi du grand plan « de sauvetage » de Wall Street, élaboré par le secrétaire au Trésor étasunien Henri Paulson et le patron de la Réserve fédérale Ben Bernanke, qui préconise le rachat pour 700 milliards de dollars par l’Etat américain d’une partie des « titres toxiques » des banques, y compris des banques étrangères (essentiellement britanniques).

Si les membres du Congrès, sous le choc de la faillite de Lehman Brothers, étaient initialement bien orientés à avaliser et avaler sans tergiverser la couleuvre, une autre réalité a fait irruption. Car, en se rendant dans leurs circonscriptions respectives, les élus sont assaillis d’appels téléphoniques de leurs électeurs, les sommant de s’abstenir de sauver les auteurs du crime plutôt que leurs victimes. Sur 100 appels reçus, 99 sont hostiles au plan Paulson, rapporte un membre du Congrès.

Le président George W. Bush en personne est donc monté au créneau pour tenter de sauver la mise. A la Maison Blanche, jeudi, autour d’une table aux extrémités de laquelle se tiennent John McCain et Barack Obama, sont réunis George W.Bush, son secrétaire au Trésor, Nancy Pelosi et Harry Reid, les dirigeants de la majorité démocrate au Congrès, et les leaders de la minorité républicaine.

La scène prend alors une tournure shakespearienne, lorsque le représentant des Républicains à la Chambre, John A. Boehner de l’Ohio, annonce d’emblée que son groupe n’a pas la moindre intention de signer un chèque en blanc de 700 milliards de dollars pour renflouer les banques américaines et étrangères.

Cette déclaration met fin à la rencontre et dans une ambiance décrite comme électrique, Bush a du mal à ramener le calme. Les accusations volent. McCain et Obama quittent la salle sans un mot. Furieux, les démocrates sortent également pour un conciliabule sur la marche à suivre.

Selon le New York Times, c’est là que l’incroyable se produit : Henry Paulson s’élance à leur poursuite et pose un genou à terre devant Nancy Pelosi : « Don’t blow it up ! » [Ne faites pas tout exploser], implore-t-il.

Surprise, face à cette génuflexion, Pelosi réplique : « Je ne savais pas que vous étiez catholique. » Avant d’ajouter : « Ce n’est pas moi qui ai tout fait exploser, ce sont les républicains. »

« Je sais, je sais », lui aurait répondu Paulson.

Le même jour, la plus grande banque/caisse d’épargne des Etats-Unis, Washington Mutual, ferme ses portes, bien que ses activités bancaires soient reprises par JP Morgan Chase. Pour leur part, les membres du Congrès sont sommés d’annuler leurs vacances pour continuer le forcing en vue de trouver un accord.

S’ils l’adoptent, le dollar pourrait s’effondrer suite à une décote de la dette américaine. S’ils ne l’adoptent pas, selon tous les experts, nous connaîtrons un lundi bien plus noir que celui d’octobre 1929.

La seule solution est celle préconisée par LaRouche : pas de renflouement mais une procédure normale de redressement en faillite. La tragédie n’est pas cet instant, mais la matrice culturelle qui nous empêche d’agir en ce moment pour le bien. A vous de rejoindre la bataille !

Action :


- Rendez-vous ce mercredi 1 octobre pour le webcast de Lyndon LaRouche.

- Signez la pétition pour un (vrai)Nouveau Bretton Woods.

- Abonnez-vous à Nouvelle Solidarité.

- Faites un don à Solidarité & Progrès.

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