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Brèves

Les causes de la défaillance <BR>du renseignement américain

La rédaction
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Des experts européens et russes du terrorisme insistent sur trois points :

  1. une énorme défaillance du renseignement américain a facilité le succès des attentats ;
  2. il doit exister depuis longtemps, aux Etats-Unis mêmes, une solide infrastructure de soutien au terrorisme ; et
  3. les milices américaines ne devraient pas échapper aux enquêtes.

A l’origine du démantèlement des capacités américaines de sécurité et de renseignement, dont on a eu la preuve tragique le 11 septembre, il y a le facteur corruption à l’intérieur du département de la Justice et du FBI ainsi que chez certains éléments « privatisés » du Special Operations Command du département de la Défense. Ce sont eux qui ont saboté les enquêtes sur le commandement stratégique et le centre logistique en charge du déploiement des terroristes.

Tout au long des années 90, les auteurs d’actes terroristes - combattants « afghans islamistes » ou membres des « milices » - ont bénéficié de la complaisance de certains agents du FBI. Ceux-ci fermaient les yeux avant l’attentat et, une fois l’acte criminel commis, ils limitaient le champ d’investigation de l’enquête ; dans le cas d’Oklahoma City, par exemple, ils ont restreint l’investigation à Timothy McVeigh et à Nichols et, pour ce qui est des « afghans islamistes », ils ont exclusivement focalisé sur le rôle d’Oussama Ben Laden.

Selon Milt Beardon, ancien agent de la CIA qui a formé des moujahadins en Afghanistan dans les années 80, on a créé le mythe selon lequel Ben Laden serait responsable de tout, alors que d’importants éléments des réseaux que les Anglo-Américains avaient créés en Afghanistan pour combattre l’Armée rouge ont été maintenus comme opération clandestine.

En réalité, le territoire américain a été ces dernières années la base principale du commandement clandestin de la terreur et de ses opérations : l’attentat à la bombe contre le World Trade Center en 1993, la destruction de l’immeuble du gouvernement fédéral à Oklahoma City en 1995, les explosions aux ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie en 1998 ou encore les attaques meurtrières du 11 septembre. Les auteurs de ces crimes qui ont été retrouvés et condamnés étaient soit des citoyens américains, soit des résidents permanents aux Etats-Unis, soit, dans de rares cas, des personnes qui voyagaient régulièrement aux Etats-Unis. De nombreux suspects des derniers commandos suicide ont été entraînés sur le territoire américain, en partie sur des bases militaires, et comptaient tout au moins sur une logistique sur place.

Avant les attentats de 1993 et de 1998 mentionnés ci-dessus, le FBI avaient déjà des fiches sur presque tous ceux qui allaient être arrêtés et condamnés ultérieurement.

Le cas d’Ali Mohamed, accusé d’être impliqué dans les attentats à la bombe de Nairobi et de Dar es Salam, permet d’illustrer les liens qui peuvent exister entre des « afghans islamistes » et des éléments des services américains. Né en Egypte, il a rejoint l’armée américaine pour être affecté plus tard au Commandement des forces spéciales à Fort Bragg. En même temps, il se rendait à New York pour entraîner secrètement un groupe de militants islamiques. Il logeait souvent chez un certain El Sayyid Nosair, l’homme arrêté en décembre 1990, arme à la main, sur les lieux de l’assassinat du rabbin Meir Kahane, extrémiste juif et fondateur du Jewish Defense League. En 1991, alors qu’il ne travaillait plus à Fort Bragg, Ali Mohamed a participé au transfert d’Oussama Ben Laden du Pakistan au Soudan. Le petit groupe autour de Mohamed, entre autres, aurait commis le premier attentat à la bombe contre le WTC.

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