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« Les chambres du futur ? Cela n’a rien à voir avec une éco-dictature » Mais bien sûr...

La rédaction
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13 mai 2011 (Nouvelle Solidarité) – Dans une interview au quotidien berlinois Die Tageszeitung , Claus Leggewie, membre du Conseil consultatif pour un changement global (WBGU) aux côtés de Hans Joachim Schellnhuber, expose clairement les intentions dictatoriales de la nouvelle gouvernance écologiste qu’ils tentent d’imposer à un gouvernement allemand affaibli.

Il appelle ainsi à la création d’une « Chambre de l’avenir » [ou Chambre des affaires du futur], qui fonctionnerait « comme le troisième pilier de la démocratie parlementaire au sein du processus législatif. Les membres de cette commission ne seraient pas nommés suivant les critères des partis politiques ou des groupes de pression, mais tirés au sort parmi les citoyens engagés ».

Il s’agirait donc de confier ce contrôle supra-parlementaire à un comité de citoyens non-élus mais présélectionnés pour leur adhésion aux thèses écolo-radicales.

Bien sûr, Leggewie se défend de vouloir un « changement de régime par rapport à la démocratie représentative » , mais il explique dans la même phrase que cette « Chambre du futur » aurait la capacité de bloquer les décisions du parlement : « elle n’aurait pas de droit de véto absolu, mais elle conduirait une étude d’impact sur la durabilité, dont le parlement devrait attendre les résultats avant de les prendre en compte dans ses décisions ».

Sentant certainement qu’il en a déjà trop dit, il ajoute : « Cela n’a rien à voir avec une éco-dictature. » (!!!)

Signalons tout de même qu’un peu plus tôt dans l’interview, à la question : « Si on a débattu assez longtemps, la police peut-elle sortir les matraques ? », Leggewie avait répondu :  « Vous cherchez à m’extorquer une réponse ! Bien sûr, en dernière analyse, l’Etat peut exercer son monopole de la force, surtout si les citoyens sont plus fortement impliqués dans les décisions. »

Rappelons que dans son rapport remis au gouvernement début avril, la WBGU propose une « architecture de gouvernance mondiale » pour revenir d’ici 2050 à l’avant révolution industrielle, et ce grâce à un « nouveau contrat social » pour « rendre la transition voulue agréable à la vaste majorité, (…) et obtenir leur consentement et inviter leur coopération ».

Dans son appel à démanteler le WBGU, Helga Zepp-LaRouche compare cette nouvelle doctrine à la politique de Gleichschaltung imposée dès 1933 par Hitler pour faire marcher l’Allemagne au pas nazi grâce à un vaste lavage de cerveau.

>>> Contre la dictature verte mondiale : Faisons du 17 juin le jour de la Résistance allemande !

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