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Les concentrations se multiplient dans le secteur minier

La rédaction
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Hormis le minerai de fer, bon nombre d’autres matières premières sont contrôlées par un petit groupe de puissants trusts. Il y a environ 10 ans, l’EIR a mené une enquête sur le sujet, montrant que plus de 50 % de la production de presque toutes les matières premières était aux mains d’entreprises basées dans les pays du Commonwealth. Aujourd’hui, les trois premières compagnies minières au monde sont le groupe anglo-sud-africain anglo-american, la compagnie anglo-australienne BHP Billiton et la compagnie anglo-australienne Rio Tinto. Toutes trois détiennent des parts importantes dans des dizaines de projets miniers de par le monde. Rio Tinto est le deuxième producteur de minerai de fer et de charbon, le troisième producteur d’uranium et de diamants, le quatrième producteur de cuivre et le sixième fabriquant d’aluminium mondial.

Anglo-American, entreprise fondée en 1917 par la famille Oppenheimer d’Afrique du Sud, s’est d’abord spécialisé dans l’extraction de l’or, du platine, des diamants et du cuivre en Afrique australe. Depuis le milieu des années 90, le groupe a élargi ses activités et est actuellement actif dans l’extraction du nickel et du zinc au Venezuela, du cuivre au Chili et du charbon en Colombie. En 2001, Anglo-American et la famille Oppenheimer se sont emparés de la majorité du capital de la compagnie de diamants De Beers.

La même année, le groupe minier australien BHP a acheté l’entreprise britannique Billiton. Aujourd’hui, la répartition de l’activité minière de BHP Billiton se présente ainsi : du cuivre en Amérique du Sud et aux Etats-Unis, de l’aluminium en Afrique et en Australie, de l’or en Argentine, du plomb et du zinc en Australie, au Canada et en Afrique du Sud, du charbon en Colombie, aux Etats-Unis, en Australie, en Indonésie et en Afrique du Sud, de la bauxite en Australie, au Brésil et au Surinam, du manganèse en Australie et en Afrique du Sud, du chrome en Afrique du Sud, des diamants au Canada et du cobalt en Australie et en Colombie. Le 7 mars, BHP Billiton a lancé une OPA sur la compagnie minière australienne WMC Resources ; avec la mine Olympic Dam, celle-ci contrôlerait un tiers des réserves d’uranium mondiales. WMC occupe par ailleurs la quatrième place du point de vue de ses réserves de cuivre et d’or, tout en étant le cinquième producteur de nickel au monde. Déjà en octobre dernier, un autre groupe minier, XSTRATA, basé à Zug (Suisse), avait tenté d’acquérir WMC au moyen d’une OPA hostile. Xstrata comprend des éléments de Glencore International, propriété de Marc Rich. Le groupe est déjà le plus grand exportateur au monde de coke pour centrales électriques.

Dans un essai daté du 19 décembre 2004 (Les cinquante prochaines années de la Terre) et présenté les 12 et 13 janvier lors d’un séminaire à Berlin, Lyndon LaRouche a proposé que les gouvernements utilisent leurs prérogatives pour réguler la distribution et le cours des matières premières et contrôler le pouvoir des intérêts financiers privés dans ce secteur vital. « Concernant les ressources naturelles, nous devons conclure un accord entre nations affirmant que, dans l’intérêt de la Terre entière, les besoins de l’intérêt général doivent primer sur les intérêts privés. Les intérêts privés ne sont pas exclus, mais ils doivent être soumis à régulation. Ces régulations doivent garantir que chaque pays ait un accès suffisant aux matières premières nécessaires à sa population et à son développement . »

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