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Les danois disent non à l’euro

La rédaction
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Au sein de l’euroland, les dirigeants politiques et financiers tentent de rassurer en prétendant que la regrettable décision des électeurs danois de dire « non » à la participation à l’Union économique et monétaire (UEM) n’aura en fait pas de conséquences. Cependant, derrière cette façade, l’impact est grand.

La confiance populaire en la nouvelle monnaie, qui n’a jamais été très solide, a été fortement mise à mal ces dernières semaines suite, d’une part, à l’opération menée par Wall Street et le Trésor américain pour affaiblir l’euro afin d’attirer l’afflux de fonds européens sur les marchés financiers américains et, d’autre part, au fait que la Banque centrale européenne (BCE) et les gouvernements de la zone euro se sont avérés incapables d’enrayer la chute de la monnaie européenne. L’intervention, le 22 septembre, de la BCE, de la Réserve fédérale et de la Banque centrale japonaise a tout juste empêché l’euro de crever le plancher de 0,85 pour un dollar, sans pour autant inverser la tendance. Les défauts inhérents à la conception de l’UEM ont été encore une fois mis en évidence ; cette structure monétaire ne permet pas de protéger les économies de la zone euro des conséquences de la désintégration du système financier global. Face à l’accroissement de l’instabilité économico-financière, les populations ne se comportent plus de manière « normale » et « prévisible ».

Dans une déclaration du 29 septembre, au lendemain du référendum danois, Lyndon LaRouche a noté que, s’il n’est pas vraiment une surprise, le « non » reflète « l’articulation des premiers effets catalytiques importants, quoique non prévisibles avec précision, de la situation politique et financière internationale ». Certes, les « capitaines des intérêts impériaux financiers anglophones sont toujours en poste », mais « leur navire coule à une vitesse accélérée, les turbulences causées par chaque affaissement devenant plus fortes ». Bref, écrit LaRouche, « nous sommes entrés dans une période révolutionnaire » qui, pour l’Occident, ressemble d’une certaine manière aux événements de 1989 dans l’est de l’Europe. Pour comprendre la situation actuelle, il recommande « de choisir un certain point dans le futur proche et de regarder en arrière, à partir de là, vers le moment présent pour considérer les responsables actuels des grandes puissances et des médias comme le futur les verra, à savoir comme les voix condamnées d’un passé récent ».

Un autre signe de l’« anormalité » socio-politique grandissante : les vagues de protestations contre le prix du pétrole qui ont déferlé sur l’Europe au cours des dernières semaines. Les diverses « concessions gouvernementales »- réductions fiscales, subventions ou ponctions sur les réserves pétrolières de l’Etat - n’ont pas réussi à calmer totalement le vent de colère. Les protestations de camionneurs, agriculteurs, pêcheurs et autres contre la hausse des prix du pétrole sont devenues quasiment quotidiennes en Europe, pendant que d’autres actions de grève plus traditionnelles se mettent en place.

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