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Les deux discours sur l’« état de l’Union »

La rédaction
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Le 28 janvier, les Américains ont pu entendre deux discours, très différents, sur l’état de l’Union. Tout d’abord, dans l’après-midi, Lyndon LaRouche a concentré son discours sur la crise du système économique et financier et la nécessité d’éviter la guerre. Il s’est dit déterminé à faire tout ce qui était en son pouvoir pour influencer politiquement, sur ces deux thèmes, les institutions autour de la présidence américaine (voir, en supplément, des extraits du discours de LaRouche.) Dans la soirée, le président George W. Bush a, à son tour, tenu le traditionnel discours présidentiel.

Bush a dit, essentiellement, ce que l’on pouvait attendre de lui. Il a fait quelques vagues propositions économiques destinées à rassurer les Américains, furieux de l’effondrement économique du pays, toutefois sans annoncer aucune mesure sérieuse, mais en donnant l’impression qu’il « s’occupe » du problème. Il a soigneusement évité toute allusion aux réalités économiques et financières déplaisantes. Le deuxième sujet d’importance fut, bien entendu, l’Irak, et l’annonce que le secrétaire d’Etat Colin Powell allait produire, à l’occasion d’une réunion spéciale du Conseil de sécurité le 5 février, des « preuves » de la « violation patente » par Bagdad de la Résolution 1441.

De son côté, LaRouche a élaboré un programme général destiné à éviter la guerre, insistant sur le fait que les efforts faits à l’intérieur des Etats-Unis mêmes seraient le facteur déterminant dans la décision prise. Il a dénoncé la tentative par certains de transformer la république des Etats-Unis en empire mondial qui serait haï dans le monde entier. Sur la question économique, LaRouche a décrit en détail la désintégration de l’économie réelle et de l’infrastructure américaines, avant de présenter son propre programme infrastructurel, baptisé « super-Tennessee Valley Authority ». Cette approche, combinée au développement économique de l’Eurasie et d’autres régions du monde, est fondamentale pour renverser les politiques économiques insensées des dernières décennies.

De part et d’autre de l’Atlantique, les réactions de différents hommes politiques et économistes ont été très positives. Plusieurs anciens gouverneurs et députés américains ont déclaré que LaRouche leur redonnait espoir de pouvoir redresser la situation de l’Amérique. En Europe, Stephen Lewis, spécialiste financier à la City de Londres, déclara que cette intervention de LaRouche allait « faire vibrer de nombreuses cordes sensibles chez les Américains. C’est une bonne chose qu’il ait expliqué si clairement pourquoi l’Amérique s’est attiré tant de haine ces dernières années, car c’est une question que se posent les Américains intelligents. En expliquant comment la politique américaine a changé pour le pire, il a apporté une réponse à cette question. LaRouche a aussi démontré à l’Amérique que l’économie n’est pas aussi florissante qu’on le croit. La population américaine est désenchantée et recherche d’autres solutions. »

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