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Les fonds étrangers pour la Bosnie-Herzégovine sont coupés

La rédaction
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Un an après la guerre du Kosovo, la politique désastreuse de l’Ouest envers les Balkans a créé les conditions d’une nouvelle guerre. Ceci a été confirmé lors d’une conférence privée organisée les 21 et 22 mars à Sarajevo par le Forum d’investissement régional 2000, le gouvernement bosniaque, le Bureau du haut commissaire (BHC) et l’envoyé spécial de l’ONU en Bosnie, Jacques Klein. Alors que des experts bosniaques proposaient des projets de développement économique pour la région, le représentant du BHC, Ralph Johnson, a annoncé sans ambiguïté dès le début de la conférence qu’il ne fallait plus compter sur de « l’argent venant de l’étranger ».

Il déclara que l’aide financière ayant atteint son maximum, les Bosniaques devaient désormais dépendre sur leurs propres ressources. Il faut, selon lui, mettre l’accent sur les petites et très petites entreprises, et non sur les compagnies d’Etat. Il serait illusoire de croire qu’il existe des « entreprises stratégiques » qui échapperaient à la privatisation en raison de leur importance vitale pour le pays, selon Johnson, et des mesures sont nécessaires pour faire tomber la résistance politique. Pour le représentant du BHC, même si cette approche fait augmenter le taux de chômage, elle est inévitable.

Le diktat de la communauté internationale a été clairement exprimé au début du mois de mars lorsque le FMI a menacé de suspendre un prêt relais de 200 millions de dollars et d’annuler la conférence des donateurs prévue pour juin, si le Parlement bosniaque n’acceptait pas le budget imposé par le FMI. On a également invoqué des raisons de corruption et de privatisations frauduleuses, ainsi que le retard pris dans l’harmonisation des lois fiscales.

Le 6 février, l’ambassadeur américain en Bulgarie, Richard Miles, avait exigé à la radio nationale que toute la région consacre ses énergies à la « transformation économique » et à l’élimination des tarifs douaniers. Le concept d’un nouveau plan Marshall pour les Balkans est, selon lui, était né d’une mauvaise interprétation de l’histoire !

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