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Les liens ferroviaires eurasiatiques

La rédaction
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Quelque quatre cents participants d’Europe, d’Asie, d’Afrique et d’Amérique du Nord et du Sud se sont réunis à Vienne du 25 au 28 septembre, pour le Congrès mondial du chemin de fer. Alors que la plupart des Américains et des Européens de l’Ouest insistaient sur la « privatisation » du rail et la nécessité de politiques « orientées vers le marché », les orateurs russes, notamment le premier vice-ministre des Transports ferroviaires, Alexander Micharine, ont surtout évoqué le rôle charnière de la Russie entre l’Europe et l’Asie, y compris sur le plan des transports.

Dans son discours du 26 septembre, Vyacheslav Petrenko, vice-directeur général au ministère russe des Transports ferroviaires, a déclaré que la Russie doit adapter sa politique pour faire face à l’accroissement du trafic entre l’Europe et l’Asie. Par ailleurs, elle développe le « corridor nord-sud » reliant la grande ligne trans-sibérienne au sous-continent indien. Le trans-sibérien se relie aussi aux corridors de transport pan-européens proposé par l’Union européenne.

En fait, le trafic ferroviaire entre l’Europe et l’Asie transitant par la Russie représente moins de 10 % du volume total du trafic russe, mais c’est un chiffre que les Russes espèrent voir augmenter, notamment à l’aide de la principale ligne trans-sibérienne. Ainsi, le « corridor de transport » trans-sibérien va être étendu jusqu’à la péninsule coréenne à l’Est et jusqu’en Europe centrale à l’Ouest, a précisé Petrenko. Dans l’immédiat, la Russie s’efforce de renforcer sa coopération avec la Corée du Nord à l’extrémité asiatique et avec l’Ukraine et la République tchèque à l’extrémité européenne. La Russie veut étendre la construction de lignes à écartement large dans ces deux zones. Le 12 octobre, la première étape d’un projet de construction d’un « carrefour » logistique utilisant des technologies de pointe à Bohumin, en République tchèque, sera lancée en coopération avec l’Ukraine. On prévoit aussi d’améliorer la ligne Moscou-Budapest et d’investir de manière significative dans le corridor ferroviaire Saint-Pétersbourg-Moscou, notamment pour le transport de conteneurs. En outre, des trains-conteneurs relient déjà Pékin à la Finlande, en passant par la Russie et la Pologne.

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