Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Les médias américains et les réalités économico-financières

La rédaction
visites
692

En dépit d’efforts désespérés pour donner une image de bonne santé aux marchés financiers avant les élections du 7 novembre, la réalité financière et économique commence quand même à transparaître dans les médias américains.

Avec les derniers chocs financiers - chute du Nasdaq, envolée du prix du pétrole, sérieux problèmes dans le secteur bancaire, etc. - la presse américaine a dû admettre que la situation n’est pas aussi rose qu’on la présente habituellement. C’est ainsi que le 9 octobre, les manchettes du New York Post et du New York Times mettaient en cause la politique d’Alan Greenspan et s’inquiétaient de l’endettement des entreprises. USA Today publiait en première page un article au titre fleuve : « Qu’est-il arrivé au Nasdaq 5000, 33,4 % de chute ; le Dow retourne-t-il aux 10 000 points, soit 9,6 % de chute ; la prospérité est-elle terminée pour les valeurs technologiques ? Les compagnies Internet sont-elles condamnées ? Qui lancera le prochain pronostic de baisse ; le baril de pétrole à 40 dollars ? Les investisseurs redoutent les réponses. »

Quant au magazine Foreign Policy, édité par le Carnegie Endowment for International Peace, son numéro de septembre-octobre titre en couverture : « La mère de tous les effondrements : ce qu’un krach de Wall Street fera au monde ». L’article est signé Martin Wolf, principal commentateur économique du Financial Times de Londres.

Les zones de dangers, par le passé, écrit Wolf, étaient l’Amérique centrale, la zone de démilitarisation coréenne, l’Asie du Sud, Cuba. « Mais aujourd’hui, l’épicentre d’un tumulte international potentiel s’est déplacé - en direction de Wall Street. L’embellie de la Bourse américaine est le nouvel indicateur principal de stabilité et de progrès pour le monde ; un fort déclin des prix des actions aurait de graves répercussions à travers le globe. L’histoire montre qu’une telle dégringolade est possible. Si le krach de Wall Street de 1929 fut le précurseur de la Grande Dépression et de la Deuxième Guerre mondiale, quels ravages pourrait annoncer un krach des temps modernes ? »

Wolf note par ailleurs qu’un krach de Wall Street pourrait vraisemblablement mener à une « chute de la valeur du dollar par rapport aux autres monnaies », ce qui ferait monter en flèche l’inflation, car les importations deviendraient brusquement plus chères. « Une chute du dollar est alors probable, étant donné que l’économie américaine dépend d’un flux constant de fonds de l’étranger. La Réserve fédérale se trouverait alors devant le cauchemar du banquier central : une récession, un dollar faible et une inflation croissante, et cela en même temps. »

Contactez-nous !