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Les menaces de coup d’Etat contre la Syrie se précisent

La rédaction
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Les accusations portées par l’ancien vice-président syrien Abdel Halim Khaddam contre le président Bachar el-Assad, l’impliquant dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri en mars 2005, sembleraient indiquer la préparation d’un coup d’Etat, comme nous l’avons rapporté la semaine dernière.

Dans un entretien paru dans le quotidien Al Sharq al Awsat le 6 janvier, Khaddam, qui s’est installé en France, a affirmé son intention de « créer une atmosphère opportune au renversement du régime par le peuple syrien. (...) Ce régime ne peut être réformé, il n’y a donc pas d’autre solution que de le chasser. Le peuple syrien le fera (...). » Le lendemain, Khaddam déclarait : « Une mafia sans scrupule contrôle le pays. (...) Ce que je veux, c’est le changement. »

On croit savoir que Khaddam faisait partie d’un trio qui, de facto, a dirigé le Liban pendant des décennies. Les deux autres membres étaient Ghazi Kanaan, l’ancien ministre syrien de l’Intérieur en charge du Liban, qui s’est suicidé le 12 octobre, et le chef d’état-major syrien Hekmat Chehabi, qui a quitté la Syrie en 2005. Tous entretenaient d’étroites relations avec Hariri et auraient comploté contre Assad. Khaddam et Chehabi vivent actuellement en France.

D’importants efforts diplomatiques ont été lancés par le président égyptien Hosni Moubarak et le roi saoudien Abdallah, qui ont rencontré Assad à Djedah et au Caire les 7 et 8 janvier. De sources égyptiennes, ils auraient tenté de convaincre le président Assad de donner suite aux demandes de la commission des Nations unies, qui souhaite l’interroger ainsi que son ministre des Affaires étrangères. Le spectre d’un coup d’Etat orchestré de l’étranger pourrait être un instrument de persuasion.

Selon LaRouche, la « connexion francaise » est très importante, tout comme le lien avec les Frères musulmans. Khaddam a récemment annoncé qu’il saluerait la participation des Frères musulmans à ses préparatifs de coup d’Etat. Le 7 janvier, leur dirigeant exilé en Grande-Bretagne, Ali Sadreddine Bayanouni, a déclaré au Financial Times qu’il allait travailler avec d’anciens responsables du régime à une transition vers la démocratie en Syrie. LaRouche a déclaré que, vu les « calamités frappant l’administration Bush-Cheney », dans l’ombre de Sykes-Picot, le Foreign Office britannique, flanqué de la France, a assumé un rôle de contrôle dans les développements régionaux du Sud-Ouest asiatique. » Dans le cadre de l’accord Sykes-Picot de 1916, la France et la Grande-Bretagne ont démantelé les territoires arabes de l’empire Ottoman. « Ces tendances, dit LaRouche, doivent être prises en compte, de même que les implications des malheurs d’Ariel Sharon », à la lumière de l’évolution des discussions russo-iraniennes sur le nucléaire et la crise en Syrie.

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