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Les programmes d’observation de la Terre condamnés à mort par la crise bancaire

La rédaction
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6 juin 2012 (Nouvelle Solidarité) – Les « hautes » personnalités médiatiques qui se sont moquées du programme spatial de Jacques Cheminade au cours de l’élection présidentielle vont être contentes : même avant les élections présidentielles, la France avait déjà annoncé son intention de ne pas financer le programme européen sur l’observation de la Terre pour la période 2013-2017. La question sera toutefois tranchée de manière définitive en novembre prochain, lors de la prochain réunion ministérielle de l’ESA, l’Agence spatiale européenne.

Mais il n’y a pas de quoi se réjouir. Car s’il est vrai que les instruments actuels déployés dans l’espace sont en très grande partie monopolisés pour tenter de légitimer la théorie sur l’origine anthropogénique des changements climatiques, l’Europe a malgré tout besoin, plus que jamais, d’un système d’observation par satellites et d’un centre de traitement capables de collecter et de croiser les données associées aux multiples paramètres permettant de prévoir les tremblements de terre.

C’est ce qu’a expliqué à nos collègues d’EIR le professeur Pier Francesco Biagi de l’Université de Bari, suite à la série de tremblements de terre qui vient de secouer le nord de l’Italie.

Solidarité & Progrès avait largement répercuté l’année dernière (suite au tremblement de terre japonais) les avertissements de l’équipe de jeunes chercheurs associée à Lyndon LaRouche aux Etats-Unis indiquant que notre système solaire traverse une région particulièrement turbulente de la galaxie, et que les répercussions sur notre Soleil sont susceptibles de provoquer une recrudescence des tremblement de terre pour la période à venir, ainsi que d’autres phénomènes naturels de grande ampleur.

Même si nous n’en connaissons pas tous les aboutissants, la menace est suffisamment importante pour être prise au sérieux et c’est précisément le rôle de la science d’essayer de comprendre non seulement le « comment » mais aussi le « pourquoi » de processus que nous connaissons encore très mal.

Sur la question de la prévision des tremblements de terre en tant que telle, le professeur Biagi a estimé qu’un réseau de 50 récepteurs au sol et de dix satellites en orbite géostationnaire suffirait, une fois couplé à un centre d’analyse à paramètres multiples, pour prévoir avec une exactitude de 90% les séismes de magnitude supérieure à 6 dans toute l’Europe, et ceci 9 à 10 jours à l’avance.

Une équipe de sismologues à Trieste avait prévu, avec une probabilité de 100%, qu’un séisme majeur allait toucher une région de 50 km carrés, correspondant à celle où a eu lieu le séisme du 20 mai en Emilie Romagne. Leur méthode ne leur a pas permis toutefois d’indiquer précisément à quel moment aurait lieu l’événement, à part le fait que ce serait entre mars et septembre de cette année.

En combinant cet excellent travail avec les observations collectées au sol et dans l’espace, une prévision plus précise basée sur une approche multi-paramètre aurait pu être faite. Hélas, dans le domaine spatial, ce genre d’effort n’est pas mis en œuvre tant en Europe qu’aux Etats-Unis à cause d’une course à la « rentabilité » commerciale ou de politiques d’austérité suicidaires.

Afin d’illustrer le problème, Biagi a précisé qu’un projet permettant d’évaluer de manière exacte les variations dans les émissions du radon, un important signe précurseur des séismes, a été écarté par un bureau du gouvernement italien normalement censé financer la recherche.

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