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Les retraites françaises ont-elles été jouées sur des produits dérivés ?

La rédaction
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5 décembre 2008 (Nouvelle Solidarité) - Après les révélations en novembre dernier dans la presse économique concernant les pertes de 100 millions d’euros pour l’Agirc (caisse de retraite complémentaire des cadres) et de 1,1 milliard pour l’Arrco (caisse de retraite complémentaire des salariés), les deux caisses ont tenté de rassurer en rappelant que « le paiement des retraites est garanti par le versement des cotisations et non pas, comme dans un système géré en capitalisation, par des fonds placés sur les marchés financiers ». Elles ont affirmé que seulement une partie des réserves avait été placée sur les marchés financiers, et que ce sont ces seuls placements qui sont à l’origine des pertes annoncées.

Si les deux caisses rappellent « que les placements financiers de ces réserves sont soumis à des règles prudentielles d’application très stricte », elles ont oublié d’expliquer en quoi consistait leur nouvelle politique de « gestion alternative » adoptée en 2007 suite aux réunions de leurs conseils d’administration, visant à « aménager », selon un document interne du 28 juin 2007, « les possibilités de diversifications ouvertes par la réglementation (diversification internationale, gestion alternative, capital-investissement) ».

Ce document stipule également que d’autres aménagements devaient concerner notamment les produits dérivés, mais ne chiffre pas le montant des prises de positions, ni les limites ou les quotas permis, comme c’est normalement le cas pour les autres formes d’investissement.

On se demande bien, en raison du flou associé à cette gestion alternative, ce que nous réservent les comptes de 2009. Des précisions concernant ces questions seraient grandement appréciées par les nombreux cotisants français.

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  • Léa Rodrigues • 08/12/2008 - 11:25

    Si nous voulons voir nos retraités contribuer à une croissance réelle et générer du pouvoir d’achat supplémentaire par le soutien qu’ils apportent à leurs familles, il est urgent de mettre en banqueroute le système financier actuel et de rediriger le produit de l’économie réelle vers ce qui est le bien commun. A ce titre, le vrai nouveau Bretton Woods est un enjeu de civilisation.

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