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« Les richesses minières du Zimbabwe nous mettent l’eau à la bouche »

La rédaction
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Le 11 avril 2008 (Nouvelle Solidarité) – Un article sans scrupules, publié aujourd’hui par l’International Herald Tribune, relate toutes les convoitises minières sur le Zimbabwe, une fois Mugabe chassé du pouvoir ! En tant que tel, cet article rentre dans le cadre de la propagande britannique visant à recoloniser le pays.

Le Zimbabwe est présenté comme une véritable mine d’or, le mot convient, pour les compagnies minières. D’abord parce que le pays est largement inexploité. Rio Tinto y cherche le diamant, et les réserves de platine, parmi les plus grandes de la planète, ont attiré Anglo Platinum et Impala Platinum, deux géants de l’exploitation de ce métal précieux. Mais le pays regorge également de chrome, de cobalt, de cuivre, de nickel, de palladium, d’étain, sans oublier le charbon. Cependant, affirme le journal, la ressource la plus attirante reste l’or. Dans le passé, le Zimbabwe produisait 25 tonnes d’or par an. Au prix du métal jaune d’aujourd’hui, cela représente une somme conséquente.

Un responsable d’une compagnie minière suédoise ironise que « tous les problèmes du Zimbabwe ne sont pas politiques », en indiquant que dans le passé, la plupart des mines étaient de taille relativement petite. Ce que réclament les exploitants, c’est un nouveau code minier car « sous Mugabe, la stabilité était rare ». Selon eux, « la loi fut généralement employée par le gouvernement comme un moyen d’extorquer des fonds aux compagnies minières » et les livrait aux caprices du gouvernement.

« Sous Mugabe, les compagnies ont opéré sous la menace de la nationalisation, et l’or était vendu à des prix artificiels via la banque centrale », tandis que les pièces de rechange et le fuel nécessaire pour faire tourner les mines avaient du mal à arriver. Ce qui attire les miniers, c’est la richesse du sous-sol et une force de travail, parmi les plus qualifiées de la région.

Le sous-entendu tout aussi ridicule que scandaleux de cet article, c’est que le départ rapide de Mugabe permettrait soudainement le retour des grands « humanistes » miniers qui, sous conditions qu’on leur laisse les mains libres, développeront l’Afrique comme ce fut toujours le cas en Afrique…

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