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Les risques de frappe contre l’Iran et la discrète propagande britannique

La rédaction
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31 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Comme nous l’indiquions suite à la mise en garde de Lyndon LaRouche, après leur échec à Copenhague et avec la détérioration avancée du système financier, les intérêts impériaux britanniques voient leur salut dans le déclenchement d’un conflit international, via une attaque sur l’Iran.

Lundi, l’agence Inter Press Service mettait en garde contre la falsification certaine du document publié le 14 décembre par le Times de Londres et censé prouver que l’Iran est sur le point de maîtriser l’arme nucléaire. L’article du Times n’avait pas manqué de renforcer les partisans européens et américains de sanctions dures contre la république islamique. IPS s’appuie sur l’analyse de sources dans le renseignement américain et cite l’ancien expert en contre-terrorisme de la CIA, Phil Giraldi, qui fut parmi les premiers à dénoncer le rapport truqué sur les achats d’uranium nigériens imputés à Saddam Hussein et concocté par les services de Tony Blair. Selon ces sources américaines, explique Gareth Porter d’IPS, il ne faut pas exclure une main britannique dans la fabrication de ce faux.

Pour Giraldi, c’est d’autant plus clair lorsque l’on examine la source de cette fuite, dénonçant le Times comme « une source fréquente de désinformation pour la propagande de guerre ». « Le groupe de médias de Rupert Murdoch [qui détient le Times] a été énormément utilisé pour publier de faux renseignements israéliens ou parfois du gouvernement britannique », explique-t-il.

De son côté, le correspondant militaire du quotidien israélien Haaretz, Amos Harel, mettait en garde contre 2010, « qui sera l’année de l’Iran ». « Israël s’efforce de développer une option militaire, écrit-il. A en juger par certaines fuites et remarques émanant de Jérusalem, le recours à la force semble être une réelle possibilité ». Faisant une allusion à peine voilée au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, principal agent britannique dans l’Etat hébreux, Harel écrit que « ce rendez-vous avec le destin a mené des dirigeants israéliens à adopter un ton messianique. Certains y voient une occasion alléchante de bouleverser la réalité stratégique de la région ». Si des officiers de haut rang dans les forces armées israéliennes « décrivent leur mission première comme d’empêcher toute acte déraisonnable dans l’année qui vient », explique t-il, il n’en reste pas moins que l’état-major ne pourra que se plier aux décisions du gouvernement. Puis Harel met en garde contre une réalité qui n’est pas sans importance pour Israël : « Les forces aériennes sont capables de délivrer une certaine quantité d’explosif sur une cible donnée et de ramener intact la plupart de leurs avions. Mais l’on peut douter de la capacité d’Israël à se permettre d’agir contre les souhaits des Etats-Unis et se retrouver seule face à une riposte iranienne, entamant des opérations sans fins contre une nation de 70 millions d’habitants ».

Dans sa déclaration du 28 décembre, Lyndon LaRouche expliquait : « Nous faisons face à un danger immédiat de guerre, peut-être même nucléaire. Seul un accord entre les quatre grandes puissances peut l’empêcher. Israël représente une menace nucléaire pour l’Iran ; elle agit comme une marionnette dans le jeu de Sykes-Picot orchestré par Londres, et les Iraniens le savent bien. Nous ne pouvons plus nous permettre de laisser ce jeu continuer car il pourrait provoquer la destruction de l’Inde et du Pakistan et propagerait le chaos à toute la région. Nous devons empêcher cette intervention israélienne autant que nous devons empêcher l’actuel gouvernement iranien d’obtenir l’arme nucléaire. Seul un effort concerté des quatre grandes puissances permettra d’y arriver. Rien de moins ne pourra couper court à ce jeu britannique. »


A lire : Iran-Israël : l’Alliance des 4 puissances pour éviter la guerre


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