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Londres cherche toujours à provoquer la Russie

La rédaction
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18 novembre 2008 (LPAC) — L’administration Bush sera partie dans moins de dix semaines, mais elle semble vouloir en profiter pour pousser à l’affrontement avec Moscou. C’est ainsi que, tout récemment, l’administration aurait insisté pour maintenir l’installation d’éléments du bouclier antimissile américain en Pologne et en République tchèque, mais en proposant d’offrir aux Russes l’accès aux sites en question. Le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov a aussitôt rejeté cette « offre », précisant qu’il attend « une approche plus flexible » de la part du prochain Président. Il n’appartenait de toutes façons pas aux Américains de faire cette offre, puisqu’il s’agit de deux pays souverains.

Peu après, le ministre américain de la Défense a enfoncé le clou en rejetant la proposition faite le 13 novembre par le président russe Dmitri Medvedev dans Le Figaro. Ce dernier s’était dit prêt à renoncer à sa décision de déployer des armes nucléaires à Kaliningrad si le nouveau Président américain en faisait autant avec son bouclier antimissile en Europe de l’Est.

Dans son interview exclusive, Dmitri Medvedev déclara que « la décision de l’actuelle administration américaine de déployer un système de défense antimissile sans avoir obtenu le consentement de l’Europe ni de ses partenaires de l’OTAN est un vrai problème. Nous avons posé à plusieurs reprises des questions claires à nos partenaires américains : à quoi vous sert ce système ? Qui vise-t-il ? Sera-t-il efficace ? Nous n’avons reçu aucune réponse appropriée. Mieux, nous avons fait des propositions sur un système de sécurité globale, nous avons offert d’utiliser nos systèmes radar ainsi que les systèmes de nos proches alliés comme l’Azerbaïdjan, sans être entendus. Nous ne pouvons pas ne pas réagir au déploiement unilatéral de ces missiles et radars. » Ensuite,Medvedev a proposé une « optionzéro ».

En réponse, lors d’une conférence de presse à Tallinn le 13 novembre, à l’issue d’une réunion de l’OTAN avec l’Ukraine, Robert Gates a qualifié de « provocatrice et mal avisée » la décision russe d’installer des missiles à Kaliningrad. Quant à l’offre du président Medvedev d’un abandon mutuel des projets, le ministre américain estime qu’elle n’est « pas crédible ».

Faisant preuve d’une mauvaise foi évidente, il déclara ne pas comprendre pourquoi la Russie dirigerait des missiles contre des pays européens, alors que « la seule menace réelle à la périphérie russe vient de l’Iran ».

Pour Lyndon LaRouche, cette controverse est un nouveau témoignage des efforts de Londres pour attiser un conflit entre les Etats-Unis et la Russie, par l’intermédiaire de George W. Bush, « et certains Russes sont tombés dans le panneau. (...) Certains réseaux britanniques à Moscou poussent une ligne anti-américaine pour des raisons évidentes. »

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