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Lorsque Schäuble et Attali font encore pire que Balladur

La rédaction
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24 mai 2010 (Nouvelle Solidarité) – Lorsqu’Edouard Balladur expliquait il y a quelques mois qu’« Il est souhaitable que l’Eurogroupe, qui rassemble les ministres des Finances des seize membres de la zone, reçoive le pouvoir d’approuver les projets de budget élaborés par les gouvernements avant que ceux-ci ne soient soumis à leurs Parlements respectifs », il semblait bien que l’on ne pouvait pas faire mieux pour définitivement enterrer les gouvernements nationaux et le peuple qu’ils sont censés représenter.

Que nenni ! C’était sans compter sur le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, et Jacques Attali.

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Le ministre d’Angela Merkel, lors d’une réunion de l’Eurogroupe du 21 mai, aurait en effet demandé que cet examen des budgets nationaux ne se fasse pas par le regroupement des ministres des Finances, mais par la Banque centrale européenne ou un « cercle d’instituts de recherche indépendants », c’est-à-dire, par des institutions explicitement non-élues et indépendantes du pouvoir politique !

Dans la même veine, Jacques Attali, dans un entretien avec Le Nouvel Observateur, explique que l’alternative à la faillite et à la rigueur passe par la création d’« une agence européenne du Trésor qui émettrait les emprunts à la place des États […] Cela laisserait le temps de mettre en place un vrai plan de retour à l’équilibre, avec une gouvernance européenne. »

Et attention aux réfractaires : « Si un pays ne suivait pas la trajectoire convenue, c’est la Commission [européenne] qui prendrait les commandes. De manière automatique. »

Pour l’instant pas besoin de demander la permission à Jean-Claude Trichet ou Manuel Barroso pour défendre nos acquis républicains. Alors profitez-en…


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