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Luc Montagnier s’exile en Chine pour lancer un nouveau mouvement scientifique et fuir la « terreur intellectuelle »

La rédaction
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3 avril 2011 (Nouvelle Solidarité) – Alors que le regain de l’activité solaire, les tremblements de terre ainsi que les tsunamis violents observés tout au long de la Ceinture de feu, renvoient l’homme à son ignorance devant la complexité de l’univers, il est désolant de constater que nos meilleurs chercheurs fuient en Asie où l’on reste plus ouvert à cette vieille idée européenne : le progrès.

Parmi les derniers exemples en date, le professeur Luc Montagnier, qui annonce, dans un entretien accordé en décembre 2010 à la revue scientifique américaine Science, qu’il s’exilait, à l’âge de 78 ans, en Chine pour échapper à « la terreur intellectuelle » qui pénalise la recherche en Europe.

Biologiste, virologue et co-lauréat du Prix Nobel avec Françoise Barré-Sinoussi pour avoir découvert en 1983 le VIH, le virus responsable du SIDA, Montagnier, annonce qu’il prendra la direction d’un institut portant son nom à Shanghaï, pour « travailler sur un nouveau mouvement scientifique à la croisée de la physique, la biologie et la médecine. L’objet principal sera ce phénomène d’ondes électromagnétiques produites par l’ADN dans l’eau. Nous étudierons aussi bien la base théorique que les applications possibles en médecine ».

C’est une excellente nouvelle ! Rappelons ici que dès 1983, face à l’émergence de nouvelles pandémies et conscient des limites de la biologie moléculaire, Lyndon LaRouche lança un appel en faveur d’une « initiative de défense biologique » sommant les gouvernements d’offrir « un chèque en blanc » aux chercheurs capables de faire une révolution en biophysique.

Ce projet fut d’ailleurs présenté à Paris en juin 1986 par Jacques Cheminade, lors d’une conférence sur le thème « Louis Pasteur, source d’une nouvelle renaissance scientifique » et les actes de la conférence, comprenant plusieurs contributions de chercheurs de premier plan, notamment celle de Fritz-Albert Popp sur « Le rôle probable de l’ADN dans la photoémission ultrafaible des systèmes biologiques », furent publié sous la forme d’un livre tiré à plusieurs milliers d’exemplaires.

Dans l’avant-propos de ce recueil, qui retrace comment Pasteur révolutionna la compréhension du vivant grâce aux nouvelles découvertes de Fresnel, Malus, Arago et Biot dans le domaine de l’optique, on lit : « Aujourd’hui, la mise au point des lasers à courte longueur d’onde et les instruments spectroscopiques hypersensibles ouvrent une voie nouvelle de l’optique. Nous pouvons mesurer la lueur d’une bougie distante de vingt kilomètres, et détecter par sa "signature spectrale" la présence d’une seule molécule "étrangère"dans un verre d’eau. »

Contrairement aux idées reçues, l’opposition à la recherche ne se résume pas à une question financière. Car, ce qui semble troubler profondément nos grands prêtres de la science officielle, c’est que la démarche de Montagnier relance la controverse autour des travaux en 1988 du chercheur de l’INSERM, Jacques Benveniste (1935-2004), à l’époque présentée par la presse comme l’affaire de la « mémoire de l’eau ». Montagnier affirme aujourd’hui que Benveniste est un « Galilée des temps modernes ».

Luc Montagnier : « Benveniste fut rejeté par tout le monde, parce qu’il était trop en avance. Il avait tout perdu, son laboratoire, son argent… Je pense que pour l’essentiel, il était dans le vraie, mais le problème était que ses résultats n’étaient pas reproductibles à 100% ».

Ensuite, lorsque la revue Science lui demande de quelles ondes il s’agit, Montagnier répond : « Ce que nous avons trouvé c’est que l’ADN produit des changements structurels dans l’eau qui persistent lors de dilutions élevées, et qui conduisent à des signaux de résonance électromagnétique détectables. Tout ADN ne produit pas [systématiquement] des signaux détectables avec notre dispositif. Les signaux à haute intensité proviennent d’ADN bactérien et viral ».

Science : « Ne pouvez-vous pas poursuivre vos recherches en France ? »

Luc Montagnier : « Je ne dispose pas de beaucoup de financement ici. A cause des lois françaises sur les retraites, je ne suis plus autorisé à travailler dans une institution publique. J’ai sollicité des financements d’autres sources, mais on me les a refusés. Il existe une espèce de peur sur cette question en Europe. On me dit que certains ont reproduit avec succès les expériences de Benveniste, mais ils ont peur de les publier à cause de la terreur intellectuelle de la part de ceux qui ne les comprennent pas ».

Nous publions ici un résumé des derniers travaux de Luc Montagnier sur les émissions électromagnétiques du vivant et les modifications dans la structure de l’eau, suivi d’un article sur la portée des travaux de Montagnier par Larry Hecht, rédacteur en chef de la revue 21st Century Science & Technology :

Vous pouvez également visionner sur le site du LaRouchePAC, [une vidéo [en anglais] consacrée à ce sujet :

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