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Lyndon LaRouche : Cheney et la menace des « canons d’août »

La rédaction
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Le mercredi 27 juillet, Lyndon LaRouche a lancé une mise en garde couvrant tout le mois d’août, période pendant laquelle le vice-Président américain Dick Cheney, en collusion avec les cercles impérialistes libéraux autour du Premier ministre britannique Tony Blair, pourrait mettre en œuvre un plan de frappe militaire préventive contre l’Iran, incluant l’usage d’armes nucléaires. Cette offensive constituerait une « réponse » à une nouvelle attaque terroriste contre les Etats-Unis, après les récents attentats de Londres et les opérations de guerre psychologique et de type Etat policier en Grande-Bretagne.

LaRouche s’appuie sur différents facteurs dont il a pris connaissance ces derniers jours, notamment le rapport d’un ancien responsable du renseignement américain publié dans la revue American Conservative (voir ci-après). Comme l’EIR le rapportait il y a plusieurs mois, dans le cadre de la nouvelle doctrine de Frappe Globale (CONPLAN 8022), l’administration Bush avait déjà placé les armes nucléaires miniatures (mini-nukes) dont il est question sous le contrôle des commandants de théâtre. Cette doctrine fut conçue au début des années 1990, alors que Dick Cheney était le ministre de la Défense du président George H.W. Bush.

L’élément le plus convaincant de l’existence de ce plan de déclenchement d’une attaque militaire en août est l’état d’esprit de Dick Cheney lui-même, confirmé par plusieurs témoins oculaires. Le vice-Président, selon LaRouche, joue le scénario d’« Hitler retranché dans le bunker « en version américaine, fustigeant les sénateurs républicains ayant osé résister à ses folles exhortations et traitant tous ceux qui refusent de suivre ses ordres - y compris des membres du Sénat - de « traîtres « , voire pire.

Enfin, LaRouche a évoqué des rapports émanant de différentes sources dignes de foi du Congrès, de la communauté militaire et du renseignement, confirmant toutes les points essentiels du récit paru dans l’American Conservative sur les plans de frappe nucléaire préventive concoctés par le docteur Folamour Cheney contre l’Iran. Ces sources soulignent qu’il ne s’agit pas de simples plans d’attaque éventuels, mais bien d’une volonté politique réelle de Cheney. Au vu de cette situation, LaRouche avait appelé les parlementaires américains à ne pas quitter Washington pour les vacances parlementaires d’août.

Le plan de guerre de Cheney contre l’Iran

Dans le magazine The American Conservative du 1er août, Philip Giraldi (un officier de la CIA à la retraite) écrivait : « Suivant les instructions du bureau du vice-président Dick Cheney, le Pentagone a chargé le Strategic Command (StratCom) des Etats-Unis de préparer un plan d’urgence qui serait activé en cas de nouvelle attaque terroriste de type "11 septembre" contre les Etats-Unis. Ce plan inclut une attaque aérienne à grande échelle contre l’Iran, à l’aide d’armes nucléaires conventionnelles et tactiques. L’Iran compte plus de 450 cibles stratégiques majeures, y compris de nombreux sites soupçonnés de mettre au point des armes nucléaires. Nombre de ces cibles sont renforcées ou profondément enterrées dans le sol, et ne pourraient donc pas être détruites par des armes conventionnelles, d’où l’option nucléaire. Comme dans le cas de l’Irak, cette riposte ne serait pas conditionnée par une participation effective de l’Iran à l’acte terroriste dirigé contre les Etats-Unis. De nombreux officiers supérieurs de l’Aviation prenant part à la planification sont, dit-on, épouvantés par les implications de ce qu’ils font - à savoir la préparation d’une attaque nucléaire non provoquée contre l’Iran - mais personne n’est prêt à risquer sa carrière en présentant des objections . »

Lors d’une conversation téléphonique, le 25 juillet, Giraldi nous a confié qu’il ignorait si l’administration Bush entend réellement mener une attaque contre l’Iran, mais qu’il est certain que, sur ordre de Cheney, elle se prépare à une telle éventualité.

Parallèlement, différents livres et articles de presse sont parus pour diaboliser l’Iran, dont Compte à rebours vers la crise : la future épreuve de force nucléaire avec l’Iran, de Kenneth Timmerman et Richard Pipes. Dans le Washington Post du 31 juillet, Ray Takyeh, analyste du Conseil des relations extérieures, analyse avec consternation le contenu de ce livre :

« Un rapide coup d’œil sur les nouvelles parutions dans les librairies locales révèle une avalanche de livres aux titres alarmistes et aux affirmations angoissantes concernant les derniers membres de ce que le président Bush a appelé "l’axe du mal". (...) Le dernier livre de Kenneth Timmerman, qui laisse beaucoup à désirer, Compte à rebours vers la crise, fait partie de ce genre destiné à créer une psychose, avançant des affirmations qu’il ne peut ni corroborer ni justifier : l’Iran est l’ennemi le plus militant et le plus implacable de l’Amérique, il a été impliqué dans presque toutes les attaques terroristes contre les Etats-Unis depuis 1979. L’Iran cherche activement à acquérir la bombe - non pour la dissuasion, mais pour menacer les Etats-Unis et leurs alliés [notamment Israël]. (...) Timmerman commence son livre par l’affirmation tout à fait invraisemblable selon laquelle l’Iran serait complice des attentats du 11 septembre. Dans sa version de l’histoire, une CIA couarde, déterminée à disculper les Etats voyous qui parrainent le terrorisme, a délibérément caché cette information au public américain . »

Le 20 juin, Scott Ritter, ancien inspecteur en armements de l’ONU et opposant acharné à la guerre contre l’Irak, notait : « A la fin de l’année dernière [2004] (...) j’ai été contacté par un proche de l’administration Bush sur la situation en Irak. (...) On me disait que le gouvernement voulait absolument arriver à une apparence de stabilité en Irak avant juin 2005. Quand j’ai demandé pourquoi cette date, cette source m’a répondu carrément : car c’est à ce moment-là que le Pentagone doit être prêt à lancer une attaque aérienne massive contre l’Iran. (...) »

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