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Lyndon LaRouche invité au parlement italien

La rédaction
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« Les tâches à venir pour le nouveau Congrès américain », tel était le thème du discours prononcé par Lyndon LaRouche le 13 février à Rome, dans la salle Cenacolo du Parlement, lors d’une conférence organisée par le groupe Rifondazione Comunista (PRC) et l’EIR. Après avoir présenté le dirigeant démocrate américain comme l’auteur de la proposition visant à instaurer un nouveau système de Bretton Woods, Andrea Ricci, membre de la commission du Budget, a annoncé son intention de fonder « un comité inter-parlementaire pour un nouveau Bretton Woods à la Chambre, pour faire suite à la motion présentée par Mario Lettieri lors de la précédente législature ». Ce dernier, actuellement sous-secrétaire au ministère de l’Economie, participait lui aussi à la réunion du 13 février, de même que le sous-secrétaire au Développement, Alfonso Gianni, qui a soutenu cette initiative.

Selon M. Ricci, le fait de s’opposer à la politique de guerre du gouvernement américain actuel et au renforcement de la présence italienne en Afghanistan n’est pas une manifestation d’« anti-américanisme ». C’est, au contraire, se placer du côté de la majorité des Américains qui, comme LaRouche, rejettent cette politique. Le chef du groupe RC à la Chambre, Gennaro Migliore, a fait lui aussi cette précision.

Le message de l’économiste américain aux députés italiens était parfaitement clair : face au processus d’effondrement économique et financier, il appartient à quatre pays d’intervenir de manière concertée : Etats-Unis, Russie, Chine et Inde. « Ces pays, dit LaRouche, sont caractérisés par une forte impulsion patriotique parmi leurs populations respectives, qui n’acceptent pas l’idée de la mondialisation, ni d’être soumises à un système impérial unipolaire. On a vu récemment (...) dans ces pays un processus de révolte contre la mondialisation. »

Ce que LaRouche recommande à ses collaborateurs au sein des institutions américaines, qui ont monté la résistance à la guerre de Bush et Cheney, c’est, « premièrement, d’évincer le vice-Président du pouvoir, au plus vite ! Donnez-lui le choix entre démission ou emprisonnement. C’est le seul langage qu’il comprend. Deuxièmement, remplacez-le par un nouveau vice-Président, puis libérez le Président de ses fonctions pour qu’il puisse suivre le traitement psychiatrique dont il a besoin. Très sérieusement, c’est un malade mental, un Woodrow Wilson moderne. Ensuite, le nouveau vice-Président deviendra Président. »

Ainsi remoralisé, le Congrès sera alors prêt à intervenir pour réorganiser l’économie, émettre de nouveaux crédits « destinés à des investissements à long terme dans l’infrastructure et autres programmes similaires. Au niveau de la politique intérieure, on doit abandonner la « société post-industrielle » pour revenir à une économie d’agriculture et d’industrie. » LaRouche a proposé que le gouvernement américain se tourne vers les gouvernements russe, chinois et indien pour former le noyau d’une réorganisation globale de l’économie mondiale. Ensuite, les Etats-Unis pourraient proposer aux pays européens, entre autres, de lancer un programme de développement de l’Eurasie, en émettant, dans le cadre d’accords à long terme, des crédits à échéance de 25 à 50 ans.

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