Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité

Madoff était couvert par l’autorité des marchés américaine

La rédaction
visites
2758

24 décembre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Un ancien employé de l’autorité américaine de contrôle des marchés financiers (SEC – Securities and Exchange Commission) a déclaré au site truthout.org que la SEC était pleinement complice de l’escroquerie montée par Bernard Madoff, un « schéma de Ponzi » de 50 milliards de dollars . Gary Maguire, qui a été licencié en 2005 après avoir voulu mener une enquête pour fraude contre Morgan Stanley et un de ses hedge funds, a expliqué que cette politique de laisser-faire de la SEC était motivé par l’ambition de ses responsables d’être embauchés dans les cabinets privés de Wall Street.

« Nous savons que durant ces neuf dernières années, de nombreuses plaintes avaient été déposées à la SEC contre Madoff. Il a été dit à la SEC que Madoff avait monté un schéma de Ponzi ; il est donc étonnant que la SEC ait faillit à vérifier ces accusations et à révéler cette fraude », a expliqué Gary Maguire.
« Je pense qu’il y a d’autres Madoff par ici. Je ne pense pas que les banques aient fini de s’effondrer et d’imploser, et je pense que nous allons voir de nouveaux cas d’abus et de délits d’initiés (…) Lorsque les marchés se sont retournés en 1929, la Commission bancaire du Sénat a examiné les décombres et a découvert toutes sortes de fraudes commises par l’élite de Wall Street (…) Dans la mesure où l’on injecte des milliers de milliards dans les marchés de capitaux, on diffère ou empêche la magnitude de la fraude de remonter à la surface. Mais je ne pense pas que le cycle baissier soit encore fini. Tant qu’il continue, nous allons en découvrir plus », a-t-il ajouté.

Un ancien inspecteur financier du Sénat et de l’ONU a exprimé à l’Executive Intelligence Review (EIR) la nécessité d’une enquête du Congrès sur la corruption de Wall Street et des paradis fiscaux. Il a aussi rappelé qu’en 1933, la Commission Pecora au Sénat avait braqué les projecteurs sur les magouilleurs de Wall Street, à commencer par Jack Morgan et les cadres de Goldman Sachs, ce qui avait apporté une légitimité supplémentaire à Roosevelt pour mener ses réformes.

Lire La plus grande arnaque de tous les temps ou le cadavre puant du système financier

Contactez-nous !