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Manoeuvres vulgaires et subalternes contre Jacques Cheminade : Le Pen, Besancenot, Miguet, Schivardi...

La rédaction
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Dans la campagne pour obtenir les parrainages, mauvais joueurs et calomniateurs ne se privent pas de répandre contre-vérités et propos diffamatoires et injurieux. Comme le disait Beaumarchais, calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. En fait, il en reste surtout la bassesse de ceux qui s’en rendent coupables.
Le disque des partisans de Le Pen c’est : « Cheminade n’obtiendra pas les signatures. Il n’y arrivera pas. De toutes façons, c’est l’extrême-gauche. » Leur compère d’extrême-droite, Nicolas Miguet, chante en choeur, mais en vilain canto : « Cheminade, c’est l’extrême-gauche... Il n’arrivera pas à réunir les signatures », dans un document bidouillé pour paraître officiel. A l’autre extrême, Cheminade est bien entendu « d’extrême-droite », « incapable d’avoir les signatures », comme l’ânonnent les meutes politiques de MM. Schivardi et Besancenot.

Ces calomnies, incohérentes entre elles et proférées par des âmes mortes, n’émeuvent pas M. Cheminade. Elles ne devraient pas davantage émouvoir les maires visés. Même si pour pimenter la sauce, extrême-droite et extrême-gauche s’accordent pour parler de « gourou d’une secte », conscients ou pas de relayer des sources jaillissant en plein centre de l’impérialisme anglo-américain, celles des va-t-en guerre néo-conservateurs et de l’oligarchie financière qui les parraine.

Oui, il y a bien quelque chose de pourri dans le royaume de France, même si c’est un produit d’importation. On doit en rire et en pleurer à la fois, en recevant cet hommage que le vice rend à la vertu, et puis, sans plus tarder, rétablir la République dans ses principes fondamentaux, notamment faire à autrui tout le bien qu’on voudrait qu’il vous fît.

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