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Mathématiques et réflexion sur la crise systémique du système financier

La rédaction
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« La tentative, induite par la panique, de rattacher l’explosion du grand krach financier mondial de 2005 à un événement particulier, comme le prix de pétrole ou la bulle du logement, reflète une méconnaissance générale du fait qu’on ne peut comprendre un krach comme celui qui se profile que du point de vue du principe de Dirichlet ou encore de l’approximation qu’en a présentée Gauss en 1841 dans son traitement du magnétisme terrestre », a déclaré Lyndon LaRouche le 1er avril 2004.

« Le krach se produit lors de la libération d’une force potentielle répartie entre tous les points définissables de la surface que représente le système financier-économique dans son ensemble. Si l’implosion n’est pas provoquée par un point, elle le sera par un autre, voire plusieurs autres. En cherchant à éviter le désastre en focalisant sur tel ou tel point de vulnérabilité locale, les intéressés ne font qu’accélérer ou aggraver l’implosion inévitable, et plus leurs efforts seront énergiques, plus rapide et plus dure sera la chute.

« L’implosion reflète le potentiel accumulé en raison de l’écart entre les taux de change variables dans la relation entre les valeurs économiques d’une part et les valeurs monétaro-financières de l’autre, dans l’ensemble du système (par exemple la métasurface). Ceci représente un problème intéressant dans les domaines abéliens d’ordre supérieur, tels que Riemann en définit les principes. La fin est bien plus proche que ne veulent l’admettre la plupart des gens . »

Que faire face au krach ?

Dans un document publié le 2 avril intitulé « Une politique de reconstruction d’urgence », LaRouche a fait le commentaire suivant : « Nous entendons en ce moment une recrudescence de propositions sur la manière de traiter l’économie américaine agonisante. Ces propositions peuvent fournir des observations utiles, mais si elles se contentent de "traiter" tel ou tel problème au niveau des économies américaine ou européenne, alors elles sont condamnées. (...)

« Nous nous trouvons aujourd’hui face au nouveau défi de reconstruire l’économie moribonde. La situation que Franklin Roosevelt a pu redresser avec un assez grand succès était moins sévère que l’état dans lequel se trouve notre économie nationale aujourd’hui. Les principes ayant permis le succès de Roosevelt restent les mêmes, mais en formulant maintenant des plans de reprise générale, nous devons reconnaître et tenir compte de certains types de problèmes entièrement nouveaux. (...) [Le problème central] relève de celui qu’on appelait dans le temps "les aveugles et l’éléphant" [chaque aveugle se fait une conception différente de l’animal en fonction de la partie qu’il touche] ; celui qui propose de traiter tel ou tel problème ignore une dizaine d’autres problèmes tout aussi importants dont la solution nécessiterait pour chacun d’eux les mêmes ressources que celles qu’il compte utiliser. (...)

« Sans un grand programme national de reconstruction des infrastructures, en grande partie financé par des crédits à long terme créés par l’Etat et accordés à des taux qui resteront faibles, l’économie américaine ne se rétablira jamais, face à la catastrophe qui arrive. Cela veut dire d’immenses investissements dans la production et la distribution de l’électricité avec des densités de flux énergétiques très élevées à la production. Cela signifie aussi abandonner en partie le transport autoroutier auquel on a donné trop d’importance afin de favoriser les moyens de transport à grande vitesse, à la pointe du progrès technologique, pour les voyageurs et les marchandises. Cela signifie sortir progressivement des carburants pétroliers et des approvisionnements électriques locaux, pour aller vers une utilisation générale des carburants à base d’hydrogène, sous-produits des réacteurs à très haute température secondaires [sur lesquels reposeront] les réseaux électriques régionaux et d’Etats, à nouveau soumis à régulation. Nous devons aussi effectuer des changements radicaux dans notre politique d’éducation nationale, en vue de privilégier une excellence universelle, contrairement à la tendance du système éducatif actuel, qui laisse les jeunes à la traîne de la science et de la technologie modernes.

« Ces fondements, ainsi que d’autres qui s’y rapportent, d’une reprise économique générale ne s’appliquent pas à des problèmes existants qu’il faut traiter. Ils représentent l’intérêt vital à créer ce qui n’existe pas encore . »

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