Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Même le Financial Times allemand invoque Pecora

La rédaction
visites
1152

23 avril 2009 (Nouvelle Solidarité) - La campagne de nos amis allemands du Büso pour une nouvelle Commission Pecora (commission d’enquête parlementaire sur la crise et les banques) a porté des fruits plutôt inattendus : hier, l’édition allemande du Financial Times a appelé les autorités allemandes à fouiller dans les comptes des banques plutôt que de les renflouer aveuglément :

« Il manque un exécuteur : quelqu’un qui résolve la crise bancaire pour le compte du contribuable. En Allemagne, par exemple, il serait révélateur de fouiller dans les relations d’affaires entre IKB et Deutsche Bank ou entre Hypo Real Estate et Deutsche Bank. Que s’est-il passé avant et après l’effondrement bancaire ? Dans quelles conditions la première banque du secteur (Deutscheed) a-t-elle pu bénéficier de l’aide publique ? »

« Il existe un modèle historique, dont on reparle actuellement aux Etats-Unis : c’est Ferdinand Pecora, le fils d’un fabricant de chaussures sicilien, qui, à partir de 1933, a mené l’enquête sur le crash boursier de 1929 pour le compte du Sénat. Cigare au bec et avec tous les détails en main, cet ancien procureur de New York a fait sortir au grand jour scandale sur scandale. Il a ouvert la voie aux lois de régulation, le Glass-Steagall Act et le Securities Exchange Act. Et il ne l’a pas fait avec une cagoule sur la tête (comme un braqueur de banque), mais avec calme, en examinant les faits. »

On peut se demander pourquoi ce bastion de la finance anglo-européenne s’est senti obligé de soulever cet enjeu. Est-ce pour mieux couler le débat par la suite ? Ou est-ce que ces milieux sont prêt à finir en prison pour se protéger de la crise qu’ils ont eux-mêmes provoqué ?

Militez pour que la vérité soit dite publiquement :

  • Signez et faites signer la pétition en ligne ICI
  • Imprimez et distribuez le tract ICI


Contactez-nous !