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Mémorandum sur la torture :
l’auteur est un homme de Cheney

La rédaction
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C’est le conseiller juridique du vice-président Dick Cheney, David Addington en personne, qui est l’auteur d’un des tristement célèbres « mémorandums sur la torture » de la Maison-Blanche selon lesquels le président Bush aurait l’autorité pour enfreindre les conventions de Genève sur les prisonniers de guerre, dans le cadre de la « guerre au terrorisme ». Ce document est à l’origine des tortures que l’on sait à la prison d’Abou Ghraib et d’autres pratiques du même genre, non encore révélées officiellement, dans d’autres lieux de détention secrets en Afghanistan, à Guantanamo et ailleurs.

La divulgation de la paternité du mémo a d’abord eu lieu dans l’édition online de Newsweek du 3 juillet 2004. Un adjoint resté anonyme du conseiller juridique de la Maison-Blanche, Alberto Gonzales, a déclaré au journaliste Daniel Klaidman que « le mémo avait en réalité été rédigé non pas par Gonzales mais par le premier avocat de Dick Cheney, David Addington, un faucon pur et dur ».

Le comité de campagne de Lyndon LaRouche a eu confirmation du récit de Newsweek auprès de diverses sources indépendantes dans la communauté du renseignement et de la justice, informées des délibérations ayant précédé la rédaction du document de janvier 2002 approuvé par le président Bush. Selon un spécialiste du droit militaire, Addington a participé à toutes les réunions ayant conduit à la rédaction du mémo. Une autre source dans la communauté du renseignement a confirmé que, prévoyant que le gouvernement tenterait de discréditer ses affirmations, Newsweek avait recueilli des déclarations officielles de collaborateurs de la Maison-Blanche proches de Gonzales. Une semaine après la publication de l’article, la Maison-Blanche ne les a toujours pas démenties.

Avant même la parution de cet article, des sources de haut niveau de l’armée et du renseignement avaient attiré l’attention sur le fait qu’Addington figurait parmi les défenseurs les plus acharnés de la thèse selon laquelle le gouvernement n’était pas tenu de respecter le droit international dans la guerre à la terreur.

Le rapport d’Addington du 25 janvier 2002 a été suivi le 1er août 2002 du mémo sur la torture le plus connu, émanant de l’Office of Legal Council du ministère de la Justice (DOJ). Rédigé par Jay Bybee et destiné à Gonzales, ce mémo établissait les standards de ce qui constitue la torture suivant l’interprétation dévoyée, par le ministère de la Justice de John Ascroft, du droit international. Il approuvait des actes « cruels, inhumains ou dégradants » dont la douleur et la souffrance n’atteignent pas « l’intensité prévue pour tomber sous le coup de la proscription contre la torture de la Section 2340A ». Addington a été directement impliqué dans la préparation du mémo de Bybee.

Les liens entre Addington et Dick Cheney remontent à quinze ans, alors que le premier était l’adjoint au ministre de la Défense Cheney dans l’administration de Bush père. En 1992 et 1993, il était conseiller juridique du Pentagone, quittant le gouvernement en même temps que Cheney, en janvier 1993. Lorsque ce dernier entra à la Maison-Blanche comme vice-Président, il prit Addington comme conseiller juridique.

A ce titre, il a protégé le vice-Président contre les efforts des députés démocrates Henry WaxmaN et John Dingell pour obtenir des documents relatifs au Groupe de travail sur l’énergie dirigé par Cheney, puis contre ceux du General Accounting Office (Cour des comptes américaines) qui exigeait une connaissance totale des activités de ce groupe. De sources proches du renseignement, ce groupe de travail sur l’énergie dirigé par Cheney fut en fait le premier d’une série planifiant en secret la guerre contre l’Irak. Dans le cadre d’une plainte portée par l’organisation Judicial Watch contre ce groupe, 16 pages de documentation seulement ont été rendues publiques - dont aucune ne venant du bureau de Cheney. Elles montrent cependant que le groupe de Cheney prévoyait déjà l’octroi de concessions pétrolières en Irak, en Arabie séoudite et aux Emirats arabes unis.

Le 8 juillet, Lyndon LaRouche a déclaré : « Tout porte à croire que Cheney est sur le point de terminer sa carrière de vice-Président. L’exclusion de Cheney du ticket républicain est une très mauvaise nouvelle pour la campagne de Kerry. Depuis les primaires de mars, Bush et Cheney sont pris dans une course à qui touchera le fond le premier. Si un républicain du courant modéré était pressenti pour remplacer Cheney sur le ticket républicain, le ralentissement prévisible de la chute de popularité de Bush pourrait signifíer la défaite du couple Kerry-Edwards en novembre.

« Dans notre évaluation sur l’accumulation des graves ennuis qui menacent la carrière de Cheney, nous ne devons pas perdre de vue le fait qu’aucun des "tickets" probables à l’heure actuelle n’est mentalement prêt à faire face à la menace d’effondrement du système monétaire et financier international. La date où cet effondrement sera officiellement reconnu est incertaine, mais elle est proche. Nous n’avons pas besoin d’un nouvel Herbert Hoover, qu’il soit démocrate ou républicain, face à cette désintégration financière qui s’accélère.

« Si Cheney part rapidement, ce sera une bonne chose pour tout le monde ; mais n’oubliez pas que, même après le départ de Cheney, les véritables dangers restent à venir . »

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