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Menace de vague de terreur en Europe

La rédaction
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Le site du département d’Etat américain a publié le 11 septembre une mise en garde selon laquelle l’Europe et l’Eurasie pourraient devenir la cible « d’une nouvelle série d’attentats », comprenant peut-être « des opérations kamikazes, des plastiquages ou des enlèvements ». Elle mentionne aussi l’éventuelle utilisation d’armes biologiques et chimiques. L’assassinat du Premier ministre suédois Anna Lindh et l’arrestation d’un groupe de néonazis à Munich (voir plus bas) semblent indiquer que cette vague a bel et bien commencé. Le 14 septembre, l’aéroport de Düsseldorf a dû être entièrement évacué suite à trois alertes à la bombe. Par ailleurs, le 10 septembre, trois bureaux du Mouvement des droits civiques-Solidarité en Allemagne (Munich, Hambourg, Berlin) ont reçu des alertes à la bombe par téléphone.

Selon un stratège européen bien connu, Londres serait la cible la plus probable d’un nouvel acte de terrorisme de grande ampleur. « Oussama ben Laden et son appareil d’Al-Qaida se portent bien ces jours-ci, nous a-t-il confié. La situation militaire se dégrade en Afghanistan et en Irak aussi. A mon avis, la situation est mûre pour que cette bande terroriste lance une nouvelle attaque. » Le 7 septembre, Londres a été la scène d’un immense « exercice anti-terreur », prévoyant aussi des plans d’évacuation en masse de la capitale (voir ci-dessous).

En outre, un expert européen de la sécurité a fait remarquer il y a une semaine que l’Europe pourrait devenir le théâtre d’attentats n’ayant rien à voir avec des groupes islamistes. Il craint que les services européens ne se laissent aveugler par l’obsession américaine concernant les organisations musulmanes. En Allemagne et en France, notamment, le danger que représentent les réseaux néonazis et de skins d’extrême-droite s’avère de plus en plus préoccupant.

Toujours selon cette source, il existerait dans ce milieu d’extrême-droite un noyau dur d’environ 100 à 200 individus qui coordonnent des centaines de groupes et de groupuscules comprenant des milliers de personnes. Toute organisation terroriste, a-t-elle ajouté, aurait par définition trois composantes : d’abord, le groupe lui-même, qu’il soit de droite, de gauche ou islamiste, ensuite, le crime organisé - réseaux internationaux de trafic de drogue et d’armes ou mafia russe - et, enfin, des éléments issus de réseaux privatisés de renseignement et de sécurité qui, ces dix dernières années, se sont mondialisés et dont le pouvoir concurrence celui des services de sécurité d’Etat. La direction de l’attaque serait assurée par un réseau politique plus important, intervenant par le biais des deux dernières composantes.

Menace de terrorisme noir en Allemagne

L’annonce par la police de Munich du démantèlement d’une cellule terroriste néonazie, « Camaraderie sud », le 10 septembre, a profondément choqué la population allemande. Six membres du groupe ont été arrêtés et on a trouvé sur place 1,7 kg de TNT et 12 kg de matériel pour explosifs, ainsi que des armes à feu. Avec cette quantité d’explosifs, il aurait été possible de provoquer non seulement des dégâts matériels considérables, mais aussi de faire de nombreuses victimes. Selon les premières déclarations de presse, cette perquisition a été effectuée par crainte d’un attentat lors de la fête annuelle de la bière qui doit débuter le 20 septembre. Il semble qu’un attentat ait aussi été prévu pour le 9 novembre, à l’occasion de la pose de la première pierre du nouveau centre juif à Munich, qui se déroulera en présence de nombreux notables, dont le président Johannes Rau.

Les néonazis arrêtés étaient liés - par l’intermédiaire de leur dirigeant Martin Wiese, un extrémiste notoire - au groupe néonazi britannique Combat 18, qui entretient aussi des contacts avec les Hammerskins, les Hell’s Angels, et d’autres organisations du milieu clandestin d’extrême-droite du continent européen et des pays scandinaves. Depuis la fin des années 90, Combat 18 est accusé d’avoir commis de nombreux attentats utilisant des bombes à fragmentation contre des étrangers et leurs lieux de rencontre en Grande-Bretagne. Par le biais des Hell’s Angels en particulier, ce réseau recoupe ceux du crime organisé et, surtout en Europe de l’Est, les réseaux de la prostitution et du trafic d’armes et de stupéfiants.

Signalons un autre aspect important de l’opération menée à Munich : la police a saisi du matériel informatique et d’internet montrant que les néonazis avaient collecté des informations non seulement sur des sites juifs, mais aussi sur des sites musulmans. Ceci rappelle le profil établi par la police française lors de ses raids anti-terroristes de ces dernières semaines, au cours desquels des plans similaires d’attaques terroristes contre des mosquées et d’autres cibles musulmanes en France avaient été mis à jour.

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