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Menaces militaires contre l’Iran, le Sénat s’informe

La rédaction
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Le 29 mars, la commission des Relations extérieures du Sénat a organisé une audition sur la politique du gouvernement Bush envers l’Iran, à laquelle le sous-secrétaire d’Etat Nicholas Burns était appelé à déposer. Si peu de membres se sont inquiétés du danger de guerre ou ont contesté la ligne officielle, le président de la Commission, Joseph Biden, a cependant posé deux questions à Burns en ouvrant la session : 1) En Iran, le gouvernement cherche-t-il à obtenir un changement de régime ou un changement de conduite ? Il fit remarquer que dans les négociations avec la Corée du Nord, l’abandon de la revendication sur un changement de gouvernement à Pyongyang avait rendu possible un succès diplomatique. 2) Les pressions exercées sur l’Iran visent-elles à améliorer la position américaine dans les négociations et à affaiblir celle de l’Iran, ou bien prépare-t-on le terrain pour une guerre ?

Nicholas Burns a répondu directement à ces questions, affirmant que l’Iran pose quatre défis pour la politique américaine : sa « tentative évidente » de se doter des moyens de produire des armes nucléaires, son soutien au Hezbollah, son opposition à un règlement de paix israélo-palestinien et son soutien aux milices chiites en Irak. Toutefois, il a affirmé que les mesures prises par le gouvernement pour répondre à ces défis sont destinées à favoriser la négociation. « La diplomatie est le moyen d’avancer. Nous ne croyons pas que le conflit avec l’Iran soit inévitable » affirma-t-il, précisant qu’on a le temps de poursuivre la diplomatie et qu’il n’y pas lieu de choisir la voie de l’affrontement.

A quoi Biden a répondu : « Si tous les Américains pouvaient entendre ce que vous venez de dire, c’est tellement logique que je soupçonne que cela apaiserait les préoccupations quant aux motifs de l’administration Bush. » Il ne fait aucun doute, ajouta-t-il, que certains craignent que nous assistions à « un prélude à des circonstances similaires à la situation en Irak ».

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