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Michel Aoun répond chaleureusement à l’initiative de Bachar el-Assad

La rédaction
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2 mai 2008 (Nouvelle Solidarité) — Une visite en Syrie est « importante » et « nous est très chère », a déclaré Michel Aoun, président du CPL (Courant patriotique libre), en réponse à l’invitation lancée par le président syrien Bachar el Assad dans son entretien à El Watan, le 27 avril dernier. Aoun a ajouté qu’il espérait que « les circonstances permettront une telle visite dans les délais les plus brefs ». Le général Aoun a tenu ces propos, le 1er mai, à l’issue de la réunion hebdomadaire du Bloc parlementaire aouniste du changement et de la réforme, à Rabieh.

Michel Aoun a aussi, une fois de plus, rejeté la thèse selon laquelle c’est l’opposition qui est responsable de la non-election présidentielle. « Il existe un complot contre le Liban qui vise à démembrer le pays », a-t-il déclaré. C’est le pouvoir en place et ceux qui le soutiennent à l’étranger qui sont responsables du vide. Ce n’est pas Michel Aoun. »

L’Orient le Jour du 2 mai rapporte qu’« interrogé sur la position du patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, qui a demandé aux députés, notamment chrétiens, d’assumer leurs responsabilités et d’assister à la séance parlementaire pour l’élection du président de la République, le général Aoun a déclaré : « J’ai la conscience tranquille car je n’ai pas contribué à la chute de ce qui reste du système démocratique libanais. Par ma position, j’ai préservé ce qui reste comme libanais. Je ne participerai pas à des élections qui ne nous assurent pas une participation active à la prise de décision au sein du futur pouvoir ou qui ne garantiraient pas une loi électorale assurant une bonne représentation des Libanais. »

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