Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Michel Rocard évoque la nécessité d’une « banqueroute contrôlée »

La rédaction
visites
2339

Paris, le 8 janvier (Nouvelle Solidarité) —L’ancien Premier ministre, Michel Rocard, a été l’un des intervenants d’une table ronde du Colloque Nouveau monde, Nouveau capitalisme, organisé les 8 et 9 janvier à Paris, par Eric Besson pour Nicolas Sarkozy et Tony Blair.

Depuis le début de la crise financière, l’ancien Premier ministre multiplie ses paroles lourdes contre la dérive folle du capitalisme financier ainsi que ses propositions pour l’assainir. Aujourd’hui, il a encore rappelé qu’entre 1945 et 1971, l’Europe avait connue une forme très différente de capitalisme qui, contrairement à l’actuel, a assuré une croissance régulière de 5% par an en moyenne, avec absence totale des crises financières et un plein emploi durant 27 ans !

Depuis, a-t-il dit, la croissance s’est réduite de moitié, les crises graves se succèdent tous les 4 à 5 ans, le travail précaire se multiplie, ainsi que le chômage, et des travailleurs pauvres sont exclus du marché du travail. Nos économies sont anémiées. Plus important, le ministre a soulevé à la fin de son intervention la question politique la plus chaude touchant au crash financier en cours. Qui va payer pour l’effondrement financier ?Depuis que l’homme existe, a-t-il dit en gros, toute dette est exigible. Mais que faire lorsque les créances spéculatives au niveau international dépassent de 5 à 6 fois l’addition des Produits nationaux bruts des Etats du monde ?

Ne faudrait-il pas poser alors la question de « l’organisation programmée d’une banqueroute contrôlée ? » Par ailleurs, Michel Rocard a souligné la nécessité d’un retour de l’éthique au capitalisme.

Contactez-nous !