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Mobilisation du LYM au Congrès américain

La rédaction
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Le 5 juin, deux journaux de Washington diffusés au Congrès, The Hill et Roll Call, ont publié une annonce sur trois quarts de page, intitulée « Le Congrès doit lancer dès maintenant une action d’urgence ! » et signée par une centaine de parlementaires d’Etat, syndicalistes et autres responsables. Elle donne le coup d’envoi d’une semaine d’action dans la capitale américaine, durant laquelle le LaRouche Youth Movement (le LYM, mouvement des jeunes larouchistes) redoublera ses efforts pour faire adopter la Loi de reprise américaine 2006. Voici le texte de cette déclaration :

« En mars 2005, Lyndon LaRouche avait averti que General Motors se trouvait face à un effondrement imminent. Il a appelé le Congrès à intervenir avec une politique de reconstruction d’urgence destinée à sauver l’industrie automobile, dans le cadre d’une reprise économique généralisée. Il proposait une intervention du gouvernement fédéral pour mettre en règlement judiciaire la capacité productive de cette industrie, puis pour financer la reconversion et l’expansion de cette capacité afin de produire des éléments de projets nationaux d’infrastructure absolument nécessaires. Il affirmait que toute liquidation de la structure existante des capacités productives physiques de l’industrie automobile, notamment son secteur de machine-outil, infligerait des dommages irréparables à notre économie physique nationale, condamnerait le statut de grande puissance économique des Etats-Unis et provoquerait, au-delà, des dégâts en chaîne dans l’ensemble de l’économie mondiale.

« Le système financier international se trouve déjà dans un état de désintégration caractérisée à la fois par une hyperinflation et une déflation, qui nécessite la mise en œuvre d’un programme de reprise rooseveltienne pour sauver la civilisation.

« L’immobilisme du Congrès à l’époque nous a amenés au point où, aujourd’hui, il est prévu de fermer d’ici l’année prochaine 65 grandes usines automobiles, dotées de plus de 23 millions de mètres carrés de capacités en machines-outils. Ces fermetures élimineront directement 75 000 emplois industriels qualifiés, auxquels il faut en ajouter 300 000 autres en raison des effets collatéraux sur les sous-traitants et les ateliers de machines-outils. Cela représente la capacité de construire 2,5 millions de voitures et de camionnettes par an. Mais surtout, en termes d’investissements économiques nationaux d’urgence, cela représente des capacités que l’on pourrait utiliser pour bâtir une nouvelle infrastructure nationale - transports, énergie, etc.

« LaRouche a rédigé une déclaration de principe intitulée Loi de reprise économique américaine de 2006, qui appelle le Congrès à intervenir pour sauver dès maintenant notre capacité dans le secteur automobile et reconvertir 50 % ou plus de la capacité inutilisée de l’industrie automobile dans la production d’une nouvelle infrastructure nationale, notamment des couloirs ferroviaires à grande vitesse et de nouveaux réseaux électriques centrés autour de l’énergie nucléaire. Ce projet de loi représente une voie de sortie, permettant de remettre la nation sur les rails de la prospérité, au lieu du nouvel âge des ténèbres vers lequel elle se dirige maintenant. Déjà, les parlements d’Alabama, du Vermont et de Rhode Island ont adopté des résolutions demandant au Congrès d’adopter une loi sur la reconversion, de même que des conseils municipaux et de comtés dans le cœur industriel de la nation.

« Nous invitons les parlementaires fédéraux, quelles que soient leurs appartenances politiques ou origines géographiques, à adopter le type de législation fédérale spécifiée dans la Loi de reprise économique américaine de 2006 pour éviter l’effondrement immédiat et la fermeture de la capacité productive physique du secteur automobile américain et mettre notre nation sur la voie lui permettant de redevenir la plus grande économie productive au monde. »

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