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Mort ou vif, les anglais adorent Obama

La rédaction
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18 février 2008 (Nouvelle Solidarité) - Comme une torpille envoyée pour démolir la campagne d’Hillary Clinton, l’aristocratie anglaise adore Obama, mort ou vif.

C’est ce qu’on découvre quand on analyse avec soin comment la presse anglophile couvre sa campagne.

Comme exemple, l’article de Lord Rees-Mogg dans le quotidien londonien le Times d’aujourd’hui. L’auteur, qui fut au cœur de la chasse aux sorcières montée contre Bill Clinton avec l’affaire Whitewater en 1993, n’hésite pas aujourd’hui à présenter Obama comme « Un John Kennedy pour notre époque » :

« On a du mal a voir ce qui pourrait empêcher le sénateur Obama de devenir le prochain président des Etats-Unis » écrit-il « Il a créé une excitation tel qu’aucun autre candidat ne l’a fait depuis le président Kennedy dans les années 60. De mon point de vue, il est meilleur orateur que Kennedy. Mais, comme Kennedy, il combine un charisme personnel avec un appel très fort à l’idéalisme américain. Comme Kennedy, il est jeune et représente la nouvelle génération de politique américaine... »

Mais, quand les anglais mettent un américain sur un piédestal, c’est parfois pour mieux pouvoir l’abattre. Dans un article paru la semaine dernière dans l’Ottawa Sun, Earl McRae met en scène l’assassinat éventuel d’Obama par « des extrémistes fascistes d’extrême droite » cherchant à éliminer un noir dont le deuxième prénom est Hussein pour l’empêcher d’accéder à la fonction suprême : « Barack Obama agite les bras. La foule exulte. Je vois une image que je n’aimerais pas voir. Je vois l’image qui est une terrible maladie qui accapare la République. Je vois Barack Obama sourire quelques secondes tandis que la foule scande son nom. Je vois Obama porter sa main sur sa poitrine tandis que ces yeux grandissent et que sa bouche s’ouvre pendant que la foule hurle et que Barack Obama, candidat noir à la présidence américaine, tombe mort sur le sol, touché par la balle de l’assassin. »

L’économiste américain Lyndon LaRouche averti que ce type d’article « jette le trouble et crée la confusion dans l’esprit des électeurs ; et je dirais même que cela offre une couverture pour un assassinat, car les gens prendraient ce type d’articles comme ‘preuve’ d’un complot. »

LaRouche estime que tous les candidats à la présidence américaine sont des cibles potentielles, l’option de l’oligarchie financière étant de mettre un nouveau Mussolini à la Maison Blanche. Les Anglais ont déjà assassiné plusieurs présidents américains, ce n’est pas nouveau. Pour eux, McCain, Bill Clinton, Hillary Clinton ou Obama pourraient être des cibles d’assassinats afin de débarrasser le plancher pour l’arrivée de Bloomberg.

L’article de l’Ottowa Sun fut abondamment cité par Mark Steyn, un chroniqueur de la chaîne Hollinger, autre réseau de presse anglo-saxonne au centre des attaques contre Clinton.

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