Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Naissance de la Banque du Sud, à la veille de la visite de George Bush en Ibéro-Amérique

La rédaction
visites
872

Lors d’une visite du président argentin Nestor Kirchner à Caracas le 21 février, lui-même et son homologue venezuelien Hugo Chavez ont annoncé la création de la Banque du Sud, la présentant comme une alternative au système du Fonds monétaire international et un mécanisme de financement d’initiatives d’intégration multilatérales. Si la Banco del Sur est une entité bilatérale sise à Caracas, tous les pays sud-américains sont invités à s’y joindre. Selon Chavez, les premiers à la rejoindre seront le Brésil, la Bolivie et l’Equateur, dont le ministre des Finances, qui se trouvait également dans la capitale vénézuelienne à cette date, a confirmé la volonté de son gouvernement d’en faire partie.

Lors de la conférence de presse, Chavez a déclaré que les plans seraient finalisés d’ici 120 jours, pour la date d’ouverture officielle de la banque. Il suggère que les banques centrales des pays membres retirent une partie de leurs réserves à l’étranger pour les déposer dans la Banco del Sur, précisant que les substantielles réserves argentines, brésiliennes et vénézueliennes fourniront une part importante des capitaux de la nouvelle banque. Le premier projet devrait être le financement de la branche Bolivie-Argentine du projet de nouveau gazoduc continental.

Dans sa déclaration, Nestor Kirchner a expliqué qu’on avait dû créer une nouvelle institution financière parce que les politiques du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale constituent une « punition » pour les pays qui les appliquent, accroissant leur endettement au lieu d’encourager l’investissement et le développement. Selon le Président argentin, la nouvelle banque devra soutenir « tous les investissements allant dans le sens de la reconversion productive, de l’inclusion sociale, de l’intégration physique de nos pays et du développement global des projets stratégiques, et tous - depuis les plus forts jusqu’aux plus faibles - devront y avoir accès ». Il a cependant mis en garde : si « la Banco del Sur se transforme en entité financière comme les autres, elle représentera un nouvel échec pour la région ».

Contactez-nous !