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New York Times : « Où est notre Ferdinand Pecora ? »

La rédaction
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6 janvier 2008 (Nouvelle Solidarité) – Vous trouverez dans le New York Times d’aujourd’hui un appel pour une nouvelle « Commission Pecora ». Vous qui lisez nos publications savez ce que c’est, puisque le premier appel pour une telle commission d’enquête a été lancé en septembre, puis réitéré le 27 décembre dernier par Lyndon LaRouche.

La tribune, intitulée : « Où est notre Ferdinand Pecora ? », est accompagnée d’une photographie s’étalant sur un tiers de page de celui qui ouvrira la voie, en exposant les responsables de la crise de 1929, aux grandes reformes bancaires de Franklin Roosevelt. L’auteur, Ron Chernow, s’adresse directement à Obama, l’enjoignant à lancer « une enquête généralisée touchant aux deux krachs, immobilier et boursier, pour créer un contexte intellectuel et une base politique pour le changement. »

Chernow, éditorialiste et auteur de plusieurs livres dont une biographie d’Alexander Hamilton et une Histoire de la Maison Morgan, qui montre les liens de la banque avec Londres et son active promotion du fascisme en Italie dans les années 20 et 30, résume clairement l’engagement et la ténacité qu’il a fallu aux membres de cette commission pour exposer les responsabilités des principaux banquiers de Wall Street dans le Krach de 1929, et l’impacte que la simple vérité a eu sur la population et les élites américaines de l’époque : « Pecora n’a pas seulement documenté la multitude des abus, il a également ouvert la voie aux remèdes législatifs. Le Securities Act de 1933 [régulation nationale du marché de titres financiers], le Glass-Steagall Act de 1933 [Séparation des opérations de banques de dépôts, d’affaires, d’assurance] et le Securities Exchange Act de 1934 [qui institue des instruments de contrôle], tous visait des abus exposés par Pecora. Ce ne fut que justice poétique lorsque Roosevelt le fit membre de la toute nouvelle Commission de contrôle des marchés », écrit Chernow.

Finalement, il en revient au défi jeté à Barack Obama et le Congrès des États-Unis :

« Une population profondément désabusée par nos responsables financiers est désespérément à la recherche de réponses. Le nouveau Congrès a une chance de mener le pays, étape par étape, au travers de toutes les machinations qui ont conduit à la débâcle actuelle et de donner forme à une législation sage pour empêcher une nouvelle récidive. »

Ah oui, au fait, comme le faisait remarquer Helga Zepp-LaRouche, l’Europe (et même la France), peut mettre en place l’équivalent d’une nouvelle « Commission Pecora » …

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