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Newt Gingrich joue Sarkozy contre Roosevelt

La rédaction
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Dans un éditorial du Washington Post de ce jour, Newt Gingrich, ancien chef de file des républicains au congrès américain, adepte fanatique de Friedrich von Hayek et figure emblématique de la « révolution conservatrice »

5 juillet 2007 (LPAC) - Dans un éditorial du Washington Post de ce jour, Newt Gingrich, ancien chef de file des républicains au congrès américain, adepte fanatique de Friedrich von Hayek et figure emblématique de la « révolution conservatrice » outre-atlantique, se livre à un éloge dithyrambique du président français Nicolas Sarkozy.

Selon Gingrich, Sarkozy est un homme d’avenir apte à servir de modèle pour permettre aux Etats-Unis, un pays « à la croisée des chemins », de « retourner au libéralisme d’antan si important dans l’Amérique d’avant le New Deal. C’est un libéralisme que nous partageons avec l’Angleterre : le libéralisme du libre marché de type Whig. »

L’appel qu’avait lancé Franklin Delano Roosevelt le 7 avril 1932 en défense de « l’homme oublié », écrit le sans-culotte Gingrich, était une perversion de l’idée initiale, celui d’un « homme oublié » forcé de payer des impôts pour le bien-être de quelqu’un d’autre ! Dans la pure tradition populiste hayekienne, Gingrich nie l’existence de l’intérêt général et s’attaque aux états jugés responsables de brimer « la liberté » individuelle.
« Cet homme oublié-là était l’homme oublié de la productivité, pas celui de la pitié associé avec la redistribution des richesses » écrit Gingrich. Il ajoute que Sarkozy « nous montre comment un dirigeant courageux » peut mettre fin au fléau Rooseveltien.

Implicitement, Gingrich s’en prend à Lyndon LaRouche qui évoqua l’image de « l’homme oublié » dans sa campagne de 2004 et tente de reconstruire un parti démocrate défenseur de l’intérêt général, ravivant la politique du Global New Deal de Roosevelt.

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